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Tous et toutes n’étaient pas seulement des plantes d’agrément ! En 2014, au moins 20 % des députés ont rémunéré un membre de leur famille proche.
Ainsi l’attestent des recherches du site trotskiste – et révolutionnaire, partisan du chaos et d’une VIe République – Mediapart, qui a épluché la liste, désormais publique, des collaborateurs de députés. D’après cette enquête de Mediapart alors que la loi sur la transparence de la vie publique a été votée en 2013 dans la foulée de l’affaire Cahuzac, en 2014, au moins un(e) député(e) sur cinq (115 sur 577) ont salarié un membre de leur famille, en CDD ou CDI, sur un temps plein ou partiel. Huit élus sont même allés jusqu’à rémunérer deux de leurs proches.
Les chiffres auraient toutefois évolué à la hausse depuis 2012  
Selon les informations de janvier 2017 publiées par Le Figaro et relatifs au quinquennat de Hollande, les « contrats familiaux » concernaient 79 députés, soit 13% des effectifs, au 1er janvier 2012. Cette année-là, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, entre autres, employait son épouse à son cabinet. Sur le site du palais Bourbon, à ce jour, elle figure toujours dans la composition du cabinet en tant que « Chargée de missions interventions et droits des femmes ».
La plupart des députés assurent assumer, puisqu’ils sont dans leur bon droit. D’autres recourent à la langue de bois lors des enquêtes des journalistes d’investigation par téléphone.
« C’est la chasse aux sorcières ou quoi ? s’étrangle Franck Gilard (UMP), quand on l’interroge sur le CDD de trois mois accordé à son fils. Avec ces histoires de transparence, tout le monde nous pisse sur les godasses ! »
Le vertueux président PS de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS) donne l’exemple en faisant aussi travailler sa femme depuis 2012. Et l’insolent se paie la tête des inquisiteurs : « je n’ai pas embauché ma femme; j’ai épousé ma collaboratrice ! » réplique-t-il effrontément, assuré d’être intouchable.
Jusqu’ici, l’identité des assistants parlementaires était top secret
Le nombre de ces « petites mains » employées sur fonds publics par les 925 sénateurs et députés est apparu pour la première fois dans les

  Source: lagauchematuer.fr  

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