Suite à la révélation des preuves de l’affaire ExxonMobil par le président vénézuélien Nicolas Maduro, les États membres du Groupe de Lima ont retiré de l’article 9 de leur communiqué commun. Ce texte dénonçait une provocation du Venezuela mettant en danger la sécurité collective. Cependant, deux États n’ont pas apporté leur correction : le Canada et le Paraguay. Pour eux la version d’ExxonMobil et du département d’État US est toujours valide : malgré les preuves qui le démentissent, l’armée vénézuélienne a (…)

  Source: voltairenet.org  

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