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Les députés Philippe Vigier et Christian Jacob ont accusé Emmanuel Macron de s’être servi dans les caisses de l’Etat pour financer son mouvement «En marche !»
Macron est bordé de partout, protégé par les médias qui refusent de faire leur métier et enquêter, protégé par une justice – qu’on sait politiquement corrompue avec l’acharnement juridique – qu’on l’aime ou pas – contre Fillon, il ne reste qu’internet pour faire le sale boulot.
Philippe Vigier et Christian Jacob s’appuient sur un livre enquête (Dans l’enfer de Bercy: Enquête sur les secrets du ministère des Finances*) consacrée aux coulisses du ministère de l’Economie et des Finances dont un croustillant passage est consacré à Emmanuel Macron à Bercy.
«Il y a des choses importantes qu’on a apprises … notamment au niveau des frais de bouche, puisque 120.000 euros des crédits du ministre à Bercy [ont servis à ] des agapes En marche!, pour réunir tel ou tel, pour préparer sa campagne présidentielle», accuse le le député UDI Philippe Vigier.
Les journalistes Marion L’Hour et Frédéric Says ajoutent :
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«Emmanuel Macron a utilisé à lui seul 80% de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère par le Budget.
[…]
L’enveloppe annuelle des frais de représentation du ministère de l’Economie dépasse cent cinquante mille euros, soit au moins cent vingt mille euros utilisés en huit mois par le jeune ministre pour ses seuls déjeuners et dîners en bonne compagnie».

#Macron en marche aux frais des contribuables. Il ne sert pas la Fr. , il se sert. Nous allons saisir la Haute Autorité pour la transparence pic.twitter.com/15AjvYJOYe
— Philippe Vigier (@VigierPhilippe) 24 janvier 2017
Le 20 janvier 2017, Le Figaro accusait à son tour :
«Pendant deux ans, l’ancien ministre de l’Economie a eu recours à tous les moyens et facilités offerts par son ministère, y compris financiers, pour installer sa candidature.»
Le quotidien expliquait que Macron s’est servi de son ministère comme «d’une rampe de lancement» de sa campagne. «Le jeune ex-ministre … est resté moins de deux ans dans les murs. Le temps de façonner sa cote de popularité, de renforcer ses réseaux, d’acquérir

  Source: lagauchematuer.fr  

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