Extrait de l’Édition du 15 janvier 2018 Réinfo, journal d’information bimensuel du Parti de la France

Le premier des droits humains à défendre est le droit à la Vie. Face aux tenants de la Culture de mort qui veulent tout à la fois banaliser l’interruption volontaire de grossesse, créer un délit d’entrave numérique à l’IVG et légaliser l’euthanasie, Le Parti de la France et Carl Lang proposent l’inscription dans la Constitution du principe du respect de la Vie de la conception jusqu’à la mort naturelle ainsi que le remplacement des lois Veil, Roudy et Aubry par une grande politique familiale favorisant l’accueil de la Vie. Carl Lang, les élus et les militants du Parti de la France vont donc participer à la mobilisation du dimanche 21 janvier prochain, pour la douzième Marche pour la Vie. Cette 12e édition est importante pour montrer au Président Macron et à son gouvernement que nous ne lâcherons rien, malgré les lois qui instaurent le délit d’entrave à l’IVG, sous toutes ses formes imaginaires…   À l’origine, tel qu’adopté par la loi Neiertz de 1993, le délit d’entrave visait à sanctionner les commandos qui perturbaient physiquement le fonctionnement des cliniques d’IVG. Ce délit a été ensuite étendu une première fois par la loi du 4 juillet 2001 à l’exercice de « pressions morales et psychologiques » puis encore étendu par la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, à « l’accès à l’information » sur l’IVG. C’est ainsi que le Professeur Dor, figure emblématique de la lutte contre l’avortement, a été condamné à 10 000 € d’amende pour avoir offert des chaussons de nouveau-né à une femme tentée par l’avortement. Pour pressions morales et psychologiques…   Mais cela ne suffisait pas au gouvernement, il a décidé qu’il faudrait encore réprimer davantage la liberté d’expression des opposants à l’avortement. Le nouveau texte condamne à 2 ans d’emprisonnement et à 30 000 euros d’amende, le simple fait de tenter de « dissuader » une femme ou son entourage de recourir à l’avortement en diffusant, je cite, « des allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire intentionnellement en erreur ». On peut

  Source: parti-de-la-france.fr  

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