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L’arrestation tumultueuse du jeune Theo Luaka par une patrouille de police et surtout le contresens commis par le président en se rendant au chevet du mis en cause ont provoqué une énième montée de tension dans les quartiers de l’immigration.
Ces émeutes nous permettent de revenir sur quarante ans d’échecs de la politique de la ville
Initialement Raymond Barre souhaitait « enrayer la dégradation physique et sociale » des grands ensembles.
Avec le temps, cette politique va englober de plus en plus de thématiques : éducation, participation à la vie publique, délinquance juvénile, emploi, lutte contre les discriminations, santé, art, culture.
La facture va donc gonfler de manière exponentielle…
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Oui, au point de s’y perdre complètement. Ainsi, nous avons notamment les 20 milliards de francs investis sur six ans à compter de1999 par Lionel Jospin puis en 2001, un second plan « Jospin » de 5,4 milliards d’euros supplémentaires sur cinq ans.
Cela continue avec, en 2005, Jean‑Louis Borloo qui lance le « programme national de rénovation urbaine » (PNRU), pour un coût de 46,5 milliards d’euros en dix ans.
Cela ne devait pas suffire et, en 2008, c’est le lancement du plan « espoir banlieue » sous la houlette de Fadela Amara, avec près d’un milliard d’euros investis dans 215 quartiers.
Bref, les milliards sont déversés toujours sur les mêmes quartiers
Oui, et pour une absence totale de résultat car, aujourd’hui, ce sont ces mêmes quartiers qui ont la palme de l’insécurité.
Les propositions des candidats sont donc très attendues sur ce sujet. Particulièrement du côté de Marine Le Pen qui cherche depuis un certain temps déjà à rompre avec ce puits sans fond. Elle cherche à prendre en compte l’ensemble des territoires et réajuster les aides en faveur du monde rural, grand oublié jusqu’ici.

  Source: lagauchematuer.fr  

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