Partager sur Facebook
Twitter
Google +
Hey, Aboubakar, t’as voulu jouer avec le feu ? T’as perdu. C’est ainsi.
Il s’appelait Aboubakar Fofana et de l’avis de ses amis et voisins, c’était un jeune homme de 22 ans fort sympathique, « une crème », « un gars hyper gentil » qui ne faisait pas parler de lui dans les técis de Nantes. Un brave garçon en somme… comme d’habitude en pareille situation.
T’as qu’à croire ! Le gars – dont on n’ironisera pas sur les origines car, après tout, c’est pas de sa faute, toussa, c’est la faute à la société qui stigmatise et qui ne donne pas de taf à ces jeunes – il avait un casier judiciaire aussi long qu’un jour sans pain et était sous le coup d’un mandat d’arrêt pour vol, trafic de drogue, association de malfaiteurs en vue d’un crime et autres petites broutilles dont ces chances pour la France ont l’habitude. Sa voiture était sous surveillance…
Alors, qué passa ? Pas de bol, le voici victime d’un contrôle de police; oui madame, parfaitement, victime , le mot est juste parce que ce sont toujours les mêmes qu’on contrôle… Hep, monsieur, contrôle du véhicule, vos papiers, permis de conduire et carte grise du véhicule, s’il vous plaît ! La routine quoi !
Sauf que Fofana, il ne donne pas son vrai nom et pendant que les keufs vérifient son identité, le voilà qu’il enclenche la marche arrière, direction les flics et une fillette qui circulait en bicyclette. Pour un peu, le con, il écrasait flics et fillette avant de tenter de prendre la fuite. Le con (bis), il a affaire à des flics, des CRS et il y en a un qui tire: légitime défense, paraît-il. Et Fofana, il meurt. C’est aussi simple que cela. Il a voulu jouer avec le feu, il s’est brûlé les ailes et le cerveau avec ! Fin de l’histoire. En principe.
Sauf que dans les quartiers qui craignent, quand y a un brother qui se fait descendre, c’est tout de suite l’émeute: La police assassine ! Justice pour Aboubakar ! Racisme ! Accusé, levez-vous ! Pas toi Fofana, toi le flic (dont la photo est diffusée sur

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer