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Le 9 avril à Cesson (Seine et Marne), rue de Paris, 5 mineurs, migrants algériens et marocains en situation irrégulière, des clandestins, tous les cinq sous l’emprise de la cocaïne ont été arrêtés en flagrant délit de cambriolage. (On peut se poser la question : avec quel argent ont-ils pu acheter cette cocaïne ? Si ce n’est avec le rapport de précédents cambriolages, donc des récidivistes qui récidiveront !) La plainte a été classée « sans suite » par la justice et ils ont été remis aussitôt en liberté.
Ce n’est pas nouveau, des faits divers comme celui-ci se déroulent chaque jour en périphérie parisienne, la Grande couronne et même dans certains arrondissements de la capitale, où plus d’une centaine de « mineurs » isolés, venue directement du Maghreb, agressent, cambriolent et ont même tué.
Il a été prouvé par la PAF (Police des Frontières) que ces migrants « mineurs » mentent quand ils affirment ne pas avoir de famille et ces mensonges sont cautionnés par des députés, par des associations, par des « humanistes de salon », puisqu’ils réclament que les familles (de ces mineurs « sans famille ») puissent les rejoindre en France.
Une aberration a ajouté aux autres aberrations car ces « mineurs » seront, dans leur grande majorité, les « casseurs », les délinquants, les dealers, de demain. Ils doivent impérativement être rendus à leurs familles, en Algérie, au Maroc ou ailleurs.
Le 16 avril, à Toulouse, allée André Maurois, il était 17 h. lorsqu’une femme en « niqab » (voile intégral), est contrôlée par la police. Elle refuse de retirer son voile et de montrer son visage. Devant l’insistance légitime des policiers elle se met à hurler et à ameuter les passants. Immédiatement une trentaine d’individus attaque les policiers à coups de divers projectiles. Un policier est blessé et il est nécessaire qu’ils fassent usage de leurs (armes), grenades lacrymogènes et « flashball », pour se dégager.
Quelques heures plus tard, dans les quartiers de la Reynerie et de Bellefontaine, en représailles une vingtaine de voitures sont brûlées, une barricade est construite, rue Paul Gauguin, ils recherchent visiblement l’affrontement, la bagarre, et une centaine de « cagoulés » attaquent durant des heures les gendarmes et les

  Source: lagauchematuer.fr  

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