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Maurice AUDIN était un traître à sa Patrie, un communiste qui a aidé les ennemis de la France à tuer des soldats français, vos enfants métropolitains, et des civils innocents.
Arrêté, sur ordre du général Massu, par les « paras » du 1er REP, qu’il ait été exécuté, fusillé ou assassiné, il méritait son sort.
Le président de la République, Emmanuel Macron veut, à travers le sort de Maurice Audin, reconnaître la responsabilité de l’État, celle de l’Armée française et d’un système légalement constitué, « la torture ».
Est-ce de l’inconscience naturelle chez lui ou s’agit-il d’une volonté délibérée d’humilier, d’insulter la France, sa Patrie ?
Nous en avions déjà eu un exemple affligeant lors de son discours de campagne présidentielle, à Alger, sur le sujet des « crimes commis par la colonisation française ».
Si son objectif est de faire reconnaître la responsabilité de l’État français et de l’armée française dans des crimes organisés en Algérie, nous serions tout à fait d’accord avec lui et nous l’applaudirions s’il s’agissait, par exemple, du massacre d’une centaine d’innocents, le 26 mars 1962 rue d’Isly à Alger, ordonné par le chef de l’État, de Gaulle, et reconnu par le ministre de l’intérieur, Christian Fouchet, en 1968 :
La preuve directe de l’organisation par son gouvernement, donc par lui-même, de ce massacre, et cela de son propre aveu.
CHRISTIAN FOUCHET était Haut-commissaire en Algérie en mars 1962, réfugié au « Rocher noir », et ministre de l’Intérieur du 6 avril 1967 au 31 mai 1968.
Limogé par de Gaulle justement au lendemain de ces événements, le 31 mai.
« De Gaulle m’avait reproché de ne pas avoir maintenu l’ordre. « Vous n’avez pas osé tirer », m’a-t-il dit.
« J’aurais osé s’il l’avait fallu », lui ai-je répondu. « Souvenez-vous de l’Algérie et de la rue d’Isly. Là, j’ai osé, et je ne le regrette pas parce qu’il fallait montrer que l’armée n’était pas complice de la population algéroise. »
Par exemple, les disparitions, les assassinats de près de 3 000 innocents dans la journée du 5 juillet à Oran, où l’armée française, sur décision de l’Élysée et sur ordre du général Katz et des officiers sous son commandement, est restée l’arme au pied, indifférente, coupable de non-assistance à Français en danger.
Par exemple,

  Source: lagauchematuer.fr  

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