Partager sur Facebook
Twitter
Google +
Macreux-l’Oreillette se soustraira donc à la traditionnelle interview du 14 juillet, parce que, comprenez-vous, « la pensée complexe* du président s’accommode mal du jeu questions-réponses des journalistes… »
En clair, cela signifie : les journalistes sont vraiment trop cons pour pouvoir se mettre au niveau du président.
On imagine sans mal le calvaire qu’a enduré notre Jupiter élyséen pendant toute la campagne présidentielle. Truster les unes de la quasi-totalité des médias, alors même qu’il n’était qu’un OVNI déserteur d’un gouvernement à l’agonie, répondre à un nombre incalculable de pisse-copies téléguidés par l’oligarchie résolue à mettre enfin un candidat de son cru à la tête du pays, supposent un esprit de sacrifice peu commun.
Comment la « pensée complexe » présidentielle a-t-elle pu se contorsionner si longtemps pour s’abaisser au niveau de cette piétaille journalistique ?
Après un tel effort, on comprend que Macreux-l’Oreillette prenne enfin ses distances.
Il est temps pour lui de sélectionner les gens fréquentables. Car, voyez-vous, dans l’échelle des valeurs de notre Astre Céleste de la Pensée Complexe, il y a deux catégories seulement de gens : ceux qui réussissent (accessoirement pour pouvoir se payer un costard) et ceux « qui ne sont rien », comme il a eu l’occasion de le rappeler dans une de ses allocutions récentes, lors de son déplacement à Nancy.
Son Altesse républicaine désire donc désormais se réserver pour ne fréquenter que des personnalités de son rang ; encore faut-il pour cela un cadre digne d’elle: Versailles, par exemple.

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer