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Ainsi Bayrou a décidé de se rallier, oups, pardon, de s’allier avec  » le candidat des forces de l’argent  » puisque c’est ainsi qu’il désignait il y a peu Macron. C’est tout Bayrou, se rallier ou soutenir ce qui est à l’exact opposé de ce qu’il est, de ce qu’il veut paraître, de ce qu’il nous dit être !
J’ai écouté son allocution et les réponses aux questions des journalistes et, au fur et à mesure, j’ai pris peur. Oui, peur pour Bayrou. Je voyais son ego boursoufler de plus en plus le bonhomme. Allait-il exploser telle une baudruche trop gonflée. Hélas, non.
Ce type dont le parcours politique, plus de 30 ans, n’a été qu’une succession d’échecs s’est présenté à la fois comme le zorro qu’il fallait à la France, le grand moralisateur, le chevalier blanc, l’homme qui serait le garant de la moralisation de la vie politique française. Faut-il avoir un ego démesuré pour ainsi nous présenter ce qui n’est finalement qu’un nouvel échec: ne pas pouvoir se présenter.
Voilà donc le gars qui, en 2012, a soutenu Hollande puis, qui n’a eu de cesse de le critiquer , soutenir aujourd’hui l’inspirateur de la politique économique d’un quinquennat calamiteux. C’est dire la constance du bonhomme !
Alors, il nous a dit que cette  » alliance  » était sous conditions: que Macron rajoute à son programme – programme que Bayrou a reconnu ne connaître que les grandes lignes – 3 ou 4  » bricoles  » dont un projet de loi de moralisation de la vie politique et l’instauration de la proportionnelle (intégrale ou relative, on ne sait pas).
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A vrai dire ce ralliement ne me surprends pas. Que pouvait-il faire d’autre à part cela ou disparaître ? Le Modem ne pèse plus rien et ne représente quasiment plus personne, Fillon ne veut pas de lui et réciproquement, la gauche idem, ne lui restait plus que Macron.
On nous dit qu’au QG de Macron ça a été l’euphorie et que des cris de joie ont retenti. C’est bien, tant mieux pour eux mais qu’ils n’oublient pas néanmoins

  Source: lagauchematuer.fr  

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