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Que sommes-nous devenus ? Cette question je me la pose chaque matin lorsque je cherche des articles, des brèves et des nouvelles à commenter. Je ne veux pas me plaindre, mais c’est à en devenir dépressif ou fou c’est selon. Les gauchistes qui m’attaquent ne s’en rendent pas compte mais tous ces faits toujours plus dingues que j’ingurgite toutes ces heures durant peuvent conduire directement au sein de maisons de repos pour « déséquilibrés ».
On apprend ce qu’on pensait impossible ou plutôt qu’on croyait venant de l’imagination d’un scénariste hollywoodien. Ce n’est pas la réalité, il s’agit de fiction, ça ne peut pas exister, ce n’est tout simplement pas vrai. J’aimerais tant faire comme m’accusent tous ces blogueurs progressistes d’être une machine à fakes et autres hoax comme on les appelle dans la novlangue devenue dialecte officiel. Pourtant tout est vrai et prouve la déliquescence d’une nation doublement millénaire.
Mais comment décrire un pays, un peuple ouvrant les bras à l’invasion, apportant le gîte, le couvert, donnant l’allocation aux indésirables au détriment des siens qui acquiescent lorsque ces dits « migrants » nous jettent ça au visage car en fait ce n’est pas assez, qu’on ne s’est pas assez couché par terre pour qu’ils nous marchent dessus ?
Cette soi-disant vue de mon esprit existe vraiment, elle se passe chez nous, dans nos centres d’accueils, dans nos rues, sur nos paliers, dans nos HLM, dans nos bâtiments publics. Elle est généralisée qu’on le veuille ou non. On le voit de nos propres yeux, elle passe rarement dans les JT de 20 heures, donc lorsqu’un quotidien de presse écrite en informe ses quelques lecteurs je me dois d’en faire écho et même si cela me vaut des problèmes, ils ne sont de toute façon rien par rapport au naufrage national.
Ainsi, sur ce reportage vous verrez ces gentils migrants se plaindre de leur condition d’hébergement dans des hôtels Formule 1. Malgré que ces gens n’aient rien à faire en France, car arrivés illégalement, ils ont le toupet de faire des réclamations. Mais peut-être aurait-il fallu les amener

  Source: lagauchematuer.fr  

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