Après Paris, Nice, Bruxelles, Berlin ou Manchester, la stratégie de la haine entretenue par l’islam radical montre à nouveau qu’elle choisit soigneusement ses cibles et les symboles qu’elle veut atteindre.

  Editorial du « Monde  ». Ces images sont, hélas, devenues tragiquement banales : des corps ensanglantés, des morts, des blessés, des passants hébétés ou paniqués, la noria des sauveteurs et des forces de police, la traque des assassins en direct sur les écrans de télévision… Depuis les attentats de Paris  en janvier et novembre 2015, la litanie de la terreur djihadiste est sans fin. Le métro et l’aéroport de Bruxelles en mars 2016, Nice  le 14 juillet suivant et ce camion meurtrier qui fauche 86 vies sur la promenade des Anglais, Saint-Etienne-du-Rouvray et l’assassinat du père Hamel le 26 juillet 2016, le marché de Noël ravagé à Berlin le 19 décembre, l’attaque contre le Parlement britannique le 22 mars de cette année, une autre dans le centre  de Stockholm le 7 avril, un policier tué sur les Champs-Elysées le 20 avril, un concert lourdement endeuillé à Manchester le 22 mai. Le macabre décompte n’est sans doute pas exhaustif, sans parler  de l’attentat déjoué il y a un mois à Sydney, où des terroristes entendaient faire  exploser un avion de ligne au nom de l’Etat islamique. Des opérations coordonnées Jeudi 17 août, c’est l’Espagne, à son tour, qui a été frappée. Dans l’après-midi, au cœur de Barcelone, une camionnette fonce dans la foule qui déambule sur les Ramblas et, selon le bilan encore provisoire, tue treize personnes et en blesse plus d’une centaine, dont de nombreux touristes européens. Dans la soirée, à Cambrils, à une centaine de kilomètres au sud de la capitale catalane, la police espagnole tue cinq terroristes présumés, arm és, qui s’apprêtaient à poursuivre  cette sinistre besogne. Et à démontrer  que le terrorisme islamiste n’en est pas réduit à des attaques solitaires et, si l’on ose dire, artisanales, mais reste capable d’opérations coordonnées, comme contre le Bataclan à Paris ou à Bruxelles. Lire aussi :   Espagne : ce que l’on sait des attentats à Barcelone et Cambrils A nouveau, la stratégie de la haine entretenue par l’islam  radical – qu’il s’appelle Etat islamique, Al-Qaida  ou toute autre « franchise »,

  Source: parti-de-la-france.fr  

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