Dans les négociations de coalition en cours, le FPÖ appelle à la réduction des services de base pour les demandeurs d’asile, écrit le journal autrichien Krone. Le parti veut « plus d’avantages en nature au lieu de prestations en espèces », de sorte à mettre fin à l’effet « d’aspiration […] de l’immigration économique ».

Selon le ministre des Finances autrichien, Hans Jörg Schelling, les coûts pour les réfugiés s’élèveront cette année à environ 1,8 milliard d’euros. Pour mettre les coûts en relation avec d’autres dépenses gouvernementales, Krone dresse la liste des dépenses de l’armée – qui s’élèverait à 1,9 milliard d’euros en 2017. Pour illustrer ce que l’État dépense exactement son argent d’impôt dans la politique d’asile, le journal a renvoyé un exposé détaillé des taux publié mardi par « Addendum » (de), le projet médiatique du patron de Red Bull Dietrich Mateschitz. Il y est dit que la plus grande partie des dépenses liées aux demandeurs d’asile le sont dans le « système universel ». Cet élément devrait coûter entre 0,98 et 1,3 milliard d’euros. Le budget pour le revenu minimum se situe entre 434 et 449 millions d’euros et le poste pour la politique du marché du travail s’élève de 155 à 338 millions d’euros. Les autres coûts comprennent l’intégration des demandeurs d’asile (133 millions d’euros), l’asile (entre 114 et 138 millions d’euros), l’éducation (entre 80 et 168 millions d’euros), les prestations familiales (73 millions d’euros) et l’assistance sur place (61 millions d’euros). « Addendum » estime dans son rapport que les dépenses d’asile pour 2017 seront compris entre 2,1 et 3,1 milliards d’euros. « En fait, étant donné de nombreux projets de loi » conservateurs « on peut supposer qu’il ne s’agit que d’une prévision prudente des coûts réels encourus par la vague migratoire de ces dernières années en Autriche », explique « Addendum ». Source : http://suavelos.eu

  Source: parti-de-la-france.fr  

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