Un tribunal a tranché : une piscine publique ne peut interdire aux baigneuses le port du burkini pour des raisons d’hygiène ou de sécurité, affirme le tribunal de première instance de Gand dans deux de ses jugements, selon les journaux du groupe Mediahuis.

Interdire cette pièce de bain couvrante pour des raisons d’hygiène ou de sécurité n’est pas justifié, l’administration flamande elle-même ayant fourni des preuves scientifiques qu’il n’y avait pas de problèmes dans ces domaines. Le centre interfédéral pour l’égalité des chances, Unia, avait déjà fait savoir à la Ville d’Anvers qu’il ne voyait aucun fondement juridique à une telle interdiction. Il avait déjà par le passé appelé à faire l’équilibre entre liberté de religion et égalité homme-femme dans ce débat. « Le burkini peut être perçu comme un vêtement avilissant ou comme un vêtement permettant à ses utilisatrices de participer à une activité sportive », rappelait-il encore en 2015.   A Gand, les piscines communales Ter Wallen (Merelbeke) et Van Eyck devront adapter leur règlement, même si des appels sont introduits dans les prochains jours. Si la commune de Gand du bourgmestre sp.a Daniel Termont est la première visée, c’est bien du côté de la N-VA que sont venues les premières réactions à ces jugements. « Combien de personnes musulmanes sont demandeuses »du burkini, demande ainsi la secrétaire d’État à l’Egalité des Chances Zuhal Demir (N-VA), pour qui ce vêtement représente « une provocation volontaire » contre l’égalité.   source: lesoir.be

  Source: parti-de-la-france.fr  

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