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Elle est belle la République salissant la France. Elle est belle en effet, ouvrant la boîte de Pandore, celle de l’accueil à l’immigration d’Afrique du Nord. Et celui-là élu de la commune, bien blanc, bien Français, si heureux de baptiser une place de sa ville, d’un nom arabe, de l’ancien recteur d’une mosquée prônant à n’en pas douté l’amour dont celle de la France, l’assimilation, et ce fameux vivre-ensemble que les communicants aiment tant vanter, tout ça pour que sa ville sûrement fanatisée par l’orient puisse lui apporter les voix nécessaires de sa réélection. Cher ami, profite de ton dernier mandat un des leurs prendra ta place.
C’est ce type d’action qui me donnent encore plus envie de combattre, non plus de résister, mais cette fois-ci de lancer des assauts. Nous ne sommes plus au temps des résistances, mais des guerres offensives. Voyez cette rue « Allée de la Nakba » avec bien entendu sa traduction en Arabe. Quand comprendrons-nous que nous ne vivrons pas les uns à côtés des autres ? Même la politique d’évitement aura ses limites. Ce sera eux ou nous, et non eux et non. C’est une évidence.
Sommes-nous totalement azimutés par l’antiracisme pour ne pas saisir le tragique de notre situation ? Pourtant les exemples, et le quotidien de la vie sont frappant. Je suis anéanti par cette vision, et par le fait que personne ne bouge, un peu comme si c’était une normalité, ou une réalité qui ne peut être différente.
Il y a quelques mois encore 2 jeunes filles de 20 et 21 ans sont mortes, assassinées, par ce que la propagande appelle « chances pour la France » ou futurs « Montaigne ». Lui dédiera-t-on aussi une place à son nom à Marseille ou débaptiserons-nous la gare Saint-Charles en hommage à cet assassin ?
Au train où vont les choses plus rien n’est impossible.
SOURCE LE PARISIEN

  Source: lagauchematuer.fr  

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