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Bonheur au travail : libérons les organisations
 
Nous cherchons tous le bonheur. Mais alors si nous passons la plus grande partie de notre vie au travail : pourquoi ne pas parler du bonheur au travail ?
En France, le pourcentage de salariés motivés, qui se lèvent le matin avec le sourire est de 11 %. Les salariés désengagés qui vont au travail pour toucher uniquement leur salaire représentent 58 %. Les 31 % restants sont les salariés tellement malheureux au travail qu’ils viennent chaque jour démontrer leur malheur, voire même détruire le travail des autres.
Notre mouvement LRF propose pour la première fois une nouvelle approche politique du bien-être au travail en proposant des réformes concrètes s’inspirant de la théorie des « entreprises libérées » d’Isaac Getz.

 
 
Une organisation hiérarchique étouffante avec toujours plus de contrôles
 
Regardons l’évolution de l’humanité. Au début, les tribus avaient besoin d’une structure sociale et ont créé un chef afin de maintenir la cohésion du groupe. Petit à petit, le monde a grandi et au cours des siècles, le chef a toujours eu pour mission d’être au service du peuple. Quand les grandes organisations industrielles ont été créées, elles ont transformé ce leadership en pyramides hiérarchiques dans lesquelles il n’y avait plus de chef unique mais des séries de chefs, où chaque chef a plus de pouvoir que le précédent.
La plupart de ces concepts hiérarchiques ont été développés à l’origine dans l’armée et ensuite importés dans l’industrie pour pouvoir s’organiser à grande échelle.
« Il fallait gommer les talents et la sensibilité des gens, leur enlever la possibilité de penser à ce qu’ils faisaient pour pouvoir créer ces chaînes de commandement aveugles. » (David Graeber, anthropologue à la London School of Economics)
« Les employés se sont retrouvés coincés à l’intérieur de cette pyramide et ont commencé à étouffer. » (Vineet Nayar, ancien président HCL Technologies)
« En Angleterre à la fin du 18ème siècle, on a mis en place des pointeuses pour contrôler le temps de travail de paysans qui pour la plupart étaient analphabètes. Maintenant, on se retrouve avec la même philosophie et les

  Source: Le Réveil de la France  

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