Depuis que Florian Philippot a annoncé son départ, beaucoup de patriotes pensent que le Front National s’est libéré d’un poids. Cette analyse est complètement à côté de la plaque, et les philippotistes qui communiquent sur une “rediabolisation” du FN sont également à côté de la plaque.

Depuis que Florian Philippot a annoncé son départ, beaucoup de patriotes pensent que le Front National s’est libéré d’un poids. Cette analyse est complètement à côté de la plaque, et les philippotistes qui communiquent sur une “rediabolisation” du FN sont également à côté de la plaque. En effet, Florian Philippot, loin d’être une cause des problèmes du FN, n’en était qu’un symptôme. On peut même dire qu’il a bien fait le boulot qui lui était assigné, car son rôle était de prêcher la ligne gaucho-souverainiste qui est certes la sienne, mais qui est également celle de son ex-patronne Marine le Pen. Dix ans pour rien Par ailleurs, accuser Florian Philippot de tous les errements et échecs du Front National est soit de la mauvaise foi, soit de l’ignorance crasse. Si j’ai quitté le Front National en 2007, il y a pile dix ans, c’était à cause des discours complètement politiquement corrects, pro-immigrés et pro-républicain de Jean-Marie le Pen, les fameux discours de Valmy et d’Argenteuil où, en pleine campagne contre un Nicolas Sarkozy droitier, le menhir avait déclaré que les immigrés étaient stigmatisés et constituaient “une branche de l’arbre France”. En 2007, du coup, le FN de Jean-Marie le Pen s’était fait doubler sur sa droite par… l’UMP. Marine le Pen, en authentique gaucho-souverainiste obsédée par l’Union Européenne et par la dédiabolisation, a réussi dix ans plus tard l’exploit de faire reculer le FN aux législatives malgré une crise migratoire majeure, une défiance croissante de l’opinion publique envers les élites et une menace islamiste planétaire. L’avenir des patriotes, aujourd’hui, est d’investir et de s’investir dans la seule force de droite nationale du pays : le Parti de la France. Source : http://www.brunohirout.fr    

  Source: parti-de-la-france.fr  

Voir sur le site du Parti de la France