A l’occasion de la “Marche de la paix” du 15 mars 2018, ce sont 500 000 personnes que Viktor Orban a rassemblées à Budapest, à trois semaines des législatives.

Un chiffre colossal pour un pays de 10 millions d’habitants. Imagine t-on un Macron rassembler 3,3 millions de personnes à Paris ? Dans un vibrant discours célébrant l’identité hongroise et la défense de la patrie, le Premier ministre a enflammé son peuple, remonté comme jamais contre une Europe qui n’a d’autre obsession que de détruire les nations et d’effacer des siècles d’histoire du vieux continent. Orban sonne une nouvelle fois le tocsin, estimant que c’est une bataille existentielle qui se joue, pour la survie de la Hongrie et de l’Europe. “Les pays qui n’arrêtent pas l’immigration seront perdus”. “l’Afrique  veut défoncer notre porte, et Bruxelles ne nous défend pas”. “L’Europe subit une invasion, et les élites européennes regardent avec leurs mains en l’air”. “ Ils veulent qu’en quelques décennies, de notre propre gré, nous donnions notre pays à d’autres. Des étrangers venus d’autres coins du monde qui ne parlent pas notre langue, ne respectent pas notre culture, nos lois et nos modes de vie. Qui veulent remplacer les nôtres par les leurs. Ils veulent qu’à l’avenir, ce ne soit plus nous et nos descendants qui vivent ici, mais d’autres.” Pour Orban, le multiculturalisme est une illusion, car les sociétés musulmane et chrétienne ne s’uniront jamais. Et d’enfoncer le clou en dénonçant l’irresponsabilité d’Angela Merkel : “Je n’ai jamais compris comment le chaos, l’anarchie et le franchissement illégal des frontières étaient considérés comme des choses positives dans un pays comme l’Allemagne, que nous considérons comme le meilleur exemple de discipline et de respect de la loi”. On mesure l’abîme qui sépare un Viktor Orban, le Charles Martel de l’Europe, et un Macron, qui mène une politique immigrationniste délirante qui ruine la France et dynamite la cohésion nationale. Les pays de l’Est sont le dernier rempart contre l’idéologie mondialiste qui mène l’UE à sa perte. Il y a quelques mois, c’est le président tchèque Milos Zeman qui évoquait “les émeutes raciales » récurrentes en France, sur fond de “guerre

  Source: parti-de-la-france.fr  

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