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Depuis des semaines, il n’est plus possible de lire la presse sans être frappé de stupeur devant l’ampleur prise par la Macron-idôlatrie. Qu’ils soient mâles ou femelles, nos folliculaires en délire participent au concours du plus macronolâtre. Ceci n’est pas foncièrement étonnant de la part d’une certaine presse dont on savait qu’elle soutenait le candidat (l’Express, le Monde, le Nouvel Observateur parmi tant d’autres) et de la radio de sévices publics, encore que cela aurait dû, dès l’origine nous mettre la puce à l’oreille quant aux accointances du mouvement En Marche avec la gauche bobo, qui a formé l’essentiel de ses troupes d’origine.
Depuis le premier tour d’une élection présidentielle bâclée, on ne compte plus les ralliements. C’est dire combien nous avons de soucis à nous faire quant à la moralisation de la vie publique, tant la gamelle est attractive. Pour une cuillérée, certains renieraient père et mère, tout en affirmant être innocents comme le Bayrou qui vient de naître. Tous ont lutté contre Jupiter, mais tous veulent nectar et ambroisie. Bien qu’ayant lutté contre leur seigneur et maître, ils sont maintenant à plat ventre pour mieux lui lécher les pieds. La nouvelle mode n’est plus « je suis Charlie » mais « je suis Bayrou ». Une honte !
Pendant ce temps, notre jovial Jupiter juvénile contemple et en même temps savoure. Cette servilité générale sert ses intérêts et il réussit le tour de force de siphonner le PS et de faire éclater LR. Il faut bien reconnaître que de ces républicains là (désolé la touche majuscule a parfois des ratés) on se passera aisément.
Là ou cela devient extrêmement grave, ce sont les petites touches qui évoquent quand même un état d’esprit quasi-dictatorial.
Déjà, cette référence au style jupitérien, dont on ne se gaussera jamais assez, cette photo officielle dégoulinante d’autosuffisance et proche du peuple (pas derrière le bureau, devant) à laquelle il manque juste la couronne de laurier.

  Source: lagauchematuer.fr  

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