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Le bateau « Aquarius » est reparti mercredi après-midi du port de Valence (Espagne) pour rejoindre le plus rapidement possible le large de la Libye afin de recueillir quelques centaines d’autres « migrants », sur la demande des « passeurs », dont l’association « SOS Méditerranée », qui affrète le navire, est fortement soupçonnée, tout comme d’autres ONG, par le ministre de l’intérieur italien, d’être complice.
Parmi les 629 « migrants » débarqués à Valence, environ 300 ont demandé à rejoindre la France, dont une bonne moitié de Soudanais.
C’est dans cet objectif que l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) a reçu mission de se rendre dans le port espagnol afin de déterminer, autant que faire se peut, les « migrants » qui seraient éligibles à réclamer l’asile en France.
Selon le directeur de l’OFPRA, Pascal Brice, les situations seront examinées cas par cas. Les « réfugiés » qui viendront en France recevront un « titre de protection » d’environ six mois, dans l’attente que leur demande d’asile soit instruite, sachant qu’en moyenne 60% des soudanais ont obtenus l’asile en France, en 2017.
Selon « SOS Méditerranée », 123 mineurs non accompagnés se trouvaient à bord de l’Aquarius et pourraient solliciter l’asile en France, tout comme les 591 qui l’ont obtenu en 2017. Un chiffre en hausse de 25% sur 2016.
Les « passagers » de l’Aquarius ont payé environ 3000 euros pour monter à bord et la question se pose : comment ces « mineurs » peuvent-ils payer une telle somme ?
67% des Français ne sont pas d’accord pour que les « migrants » en général, et ceux de l’Aquarius en particulier, ne soient pas accueillis en France et sachant (selon la Cour des comptes) que chaque demandeur d’asile nous coûte 2255 euros/mois, 3 Français sur 4 réclament de passer « d’une immigration subie » à « une immigration choisie ».
Mattéo Salvini, ministre de l’intérieur de l’Italie, suggère à l’Espagne d’accueillir les quatre prochains navires car, toujours selon lui, l’Espagne aurait dû accueillir 3265 demandeurs d’asile arrivés en Italie mais elle n’en a accepté que 235.
Il n’est tout de même pas sans savoir que ce sont plus de 20.000 « réfugiés » qui ont pénétré sur le territoire espagnol en 2017 et que ce nombre est en très

  Source: lagauchematuer.fr  

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