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La crise, la crise et encore la crise, nos élites mondialisées n’ont que ce mot à la bouche afin de d’imposer leurs restrictions. Depuis que je suis môme j’entends ce fameux couplet, c’est dire le peu d’imagination de nos gouvernants usant toujours des mêmes recettes dépassées. Ainsi, pour sortir de cette interminable crise commencée depuis peut-être l’arrivée de Clovis sur la terre de France, il est expressément demandé de se serrer la ceinture, jusqu’à l’obtention de la taille de guêpe rêvée par les femmes.
Pourtant cette fameuse crise n’est pas ressentie à la tête du pouvoir puisque se gavant de l’argent public jusqu’à plus soif. Les retraites chapeaux que nos ministres de gauches reprochent si souvent au privé, ne sont pas qu’un apanage entrepreneurial elles sont aussi dans les faits de nos institutions. Vous connaissez les retraites des Giscard, Chirac, ou de tous ces hauts fonctionnaires devenus politiciens, ambassadeurs, cadres d’une agence publique etc. Oui elles se chiffrent en effet à plusieurs dizaines de milliers d’€ par mois. Le budget national afin de les payer ne connaît pas la crise étant donné qu’il a les moyens de les verser rubis sur l’ongle. Comment le fait-il ? On se le demande.
Il en ira de même pour l’infâme Hollande, pour avoir passé 5 ans à rien fiche à l’Elysée, ou plutôt à s’acharner contre la France. Ainsi, nous apprenons par le Figaro que sa sortie de l’exécutif ne sera dans la fond pas si terrible pour lui puisque l’attendent beaux bureaux à la rue de Rivoli face aux Tuileries et la retraite de Président se chiffrant à 15000€ par mois.

  Source: lagauchematuer.fr  

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