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Chers patriotes, partisans, mes amis,
Ce dimanche, un vote Front National massif risque d’entraîner une chienlit dès la semaine prochaine, et le début des débordements qui vont conduire, selon mon pronostic, à un état de guerre civile sporadique, avec des zones de conflits localisées.
De nombreuses parties ont intérêt à s’opposer à l’avancée du néonationalisme français : les mondialistes ainsi que les communautaristes (diagonales bien significatives entre les extrêmes supercheries territoriales de notre époque) s’entendent déjà pour organiser au nom d’une caricature éthique une parodie de résistance avec des groupuscules d’individus aux profils divers (antifas, « jeunes » banlieusards, lgbt, assos et migrants). On a eu déjà des échantillons week-end dernier à Paris. On peut imaginer que l’état tente de se sauvegarder si le conflit se généralise dans les principaux centres urbains du pays. On imagine que l’appareil de propagande de l’état peut aussi entretenir le conflit en alimentant l’idéologie humanitaro-mondialiste qui justifie tous les abus et promeut le grand remplacement. Mais en cas de processus électoral complet et achevé, de toute façon, l’état de conflit empêchera le nouvel exécutif de mettre en œuvre un programme, en le forçant à cantonner son action à la gestion de crise.
Le réalisme historique et situationnel s’impose à nous, de manière urgente, et presse sur la faisabilité d’un programme, d’une réforme constitutionnelle, d’un changement de cap radical. On fera ce qu’on pourra, avec les moyens que nous emprunterons, dans le contexte donné.
Ce réalisme, cette poussée du réel qui vient endiguer nos possibles, qui vient s’écraser sur nos espoirs, qui vient étrangler nos volontés et notre instinct du survie : c’est le réalisme de la guerre.

  Source: lagauchematuer.fr  

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