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Claude Askolovitch est un homme délicat. Attentionné même.
Je m’explique avant que vous m’insultiez :
Pour ne pas faire le jeu des islamophobes, vous ne le verrez jamais parler de « terrorisme islamique ». Un jihadiste poignarde des passants sur les Champs-Élysées ? C’est un fou, un détraqué, certainement pas un pieux musulman ! Attentionné.
Pour ne pas faire le jeu de la droite, jamais le délicat ne dénoncera les horreurs du communisme. L’État policier de Cuba, les tortures des opposants politiques : c’est « romantique » ; la misère au Vénézuéla ? C’est la faute à Conchita !
Pourquoi, me demandais-je alors, n’a-t-il pas cette délicate attention pour éviter de faire le jeu des antisémites ?
Pourquoi répond-il toujours présent quand la gauche réclame un juif pour excuser les dérives antisémites des musulmans ?
Pourquoi court-il à leur secours, à ces saletés qui vomissent leur haine du juif ? Pourquoi offre-t-il aux musulmans la caution juive qui les innocente ?
Car c’est exactement ce que fait Claude Askolovitch au point que je n’ai pas pu résister à ma gentille moquerie sur son prénom : contrairement à lui, peu m’importe qui est l’auteur d’une insulte judéophobe : un antisémite est un antisémite et inversement.
Je n’excuse pas plus Amena Khan qu’Alain Soral, Medhi Meklat ou Faurisson. Lui pas. L’étrangeté de son mental refuse d’entendre les propos antisémites et répréhensibles d’une musulmane, ils lui valent même son amitié, et ceux d’un militant d’extrême-droite, ses attaques. Est-ce une pure perversion relativiste, le syndrome de Barenboim (le grand chef d’orchestre israélien demanda la nationalité palestinienne, mais il reste encore trop juif pour le Qatar, qui lui interdit de se produire dans le petit État arabe intégriste), ou une haine de soi post-shoatique ?
Lorsque nous avons fait éjecter la belle Amena Khan de la campagne de L’Oréal en raison de ses tweets antisémites, Askolovitch lui a témoigné publiquement son amitié, et s’est plaint qu’au nom du judaïsme, nous ayons dénoncé la peu charmante.
Subitement, et pour défendre au débit de la vertu une musulmane qui s’est sentie assez coupable pour présenter ses excuses et se retirer, Askolovitch renonce aux valeurs que jadis

  Source: lagauchematuer.fr  

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