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« BenallaGate »
Ou, un « Scandale d’État » à la franchouillarde !
Affaire que l’on pourrait aussi traduire par :
« Alexandre Benalla, un barbouze à l’Élysée » !
Ils seraient même au nombre de 7 barbouzes, dont un certain Vincent Crase (à peu de choses près, et avec 2 « S », c’eût été encore plus délicieux).
Revenons au fameux « Alexandre Benalla » qui en réalité n’est pas son vrai patronyme, ce loubard d’origne marocaine, à la main très lourde, possède un passé sulfureux qui le précède !
1. Parcours « dit » politique :
A. L’exPS apparaît toujours là où on l’attend le moins… Quoi que ?
Mais d’abord qu’apprend-t-on ?
Petit aparté :
« On » nous informe (source algeriepatriotique.com) qu’en fait Benalla « serait » un argent de la DGED marocaine.
Qu’est-ce que la DGED marocaine ?
« – La DGED (Direction Générale des Études et de la Documentation) est un service de renseignements et de contre-espionnage au Maroc créé par le général Ahmed Dlimi en 1973. »
« – Ce service, rattaché directement à l’institution royaledu Maroc, est depuis 2005 dirigé par Mohamed Yassine Mansouri. »
« – La DGED opère à l’extérieur du Maroc. Elle collecte les renseignements extérieurs pour le compte des différents services secrets marocains. En plus de ses cadres sur place, à Rabat où elle est basée, la DGED dispose d’éléments présents dans la plupart des représentations diplomatiques du royaume. Elle suit les activités de la diaspora marocaine, mais aussi l’évolution des sociétés où elle se trouve. Son rôle principal demeure l’anticipation sur les événements qui concernent, de près ou de loin, le Maroc. Ses rapports d’informations, une fois passés tous les filtres de la hiérarchie, atterrissent directement au Palais Royal de Rabat. Depuis 1973, date de sa création, la DGED a été exclusivement dirigée par des militaires. Après les Attentats du 16 mai 2003 à Casablanca, la lutte anti-terroriste et le renseignement sur les activités liées au terrorisme sont devenus l’autre axe sur lequel la DGED se concentre, d’une importance au moins égale à celle du Sahara. »
C’est on ne peut plus clair, non ?
Si non grave !
Pourtant et pourquoi, à titre personnel je mets beaucoup de « guillemets-conditionnels », c’est tout simplement eu égard aux relations plutôt tendues, pour ne pas dire « conflictuels » qui règnent entre la République

  Source: lagauchematuer.fr  

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