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Le « Black Block » annonce clairement son objectif : la guerre civile.
Son mot d’ordre : « Je veux rendre l’insurrection irréversible ».
Il recrute. Hier 1200, demain plusieurs milliers.
Il s’agit, bien entendu, d’un mouvement insurrectionnel d’extrême gauche (contrairement à ce que dit cet « abruti » de Mélenchon, le bonimenteur.)
Le ministre de l’Intérieur, le Préfet de police et ses services, étaient prévenus. Ils attendaient tous un « 1er mai d’enfer », et ils l’ont eu !
800 étaient prévus, à l’arrivée ils étaient 1200, dont quelques centaines venus de l’étranger, comme c’était déjà le cas à Notre-Dame des Landes.
Leurs slogans ne laissent aucun doute : « Paris, debout, soulève-toi », « Tout le monde déteste la police ».
Depuis plusieurs semaines, comme à Nantes, ils veulent prouver que l’Etat est impuissant, qu’il ne peut rien faire contre eux et, ce qui est très grave, c’est que c’est vrai : l’Etat est totalement démissionnaire devant leurs actions destructrices.
Certains étaient armés, les cocktails Molotov étaient prêts, et ils le seront davantage, on le constatera lors des prochaines manifestations de rues. C’est ce que craignent les forces de l’ordre : il y aura des morts !
Le préfet de police annonce son impuissance « On ne pouvait pas intervenir pour stopper ces violences. On craignait de faire des dégâts collatéraux. »
Des commerces saccagés, des véhicules incendiés, des abris-bus et des vitrines brisés…ce ne sont pas des dommages collatéraux ?
« Nous voulions éviter qu’il y ait des blessés, voire des morts, parmi les manifestants mais aussi parmi les forces de l’ordre. On ne peut pas prévoir comment les choses se dérouleront exactement. Les autorités avaient mis les forces de l’ordre à leur niveau maximal. »
Que du « Bla Bla ». Ces phrases dénotent l’impuissance totale de Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur, celui qui a la charge de « faire régner l’ordre » dans la Nation.
Le  moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’est pas à la hauteur de la situation insurrectionnelle : cela s’entend, se constate, seule sa démission et la nomination d’un ministre à poigne, un ministre qui donnera les ordres nécessaires, sans ambiguïté, et qui « n’attendra pas qu’il y ait des morts », côté des forces de l’ordre bien sûr car les « casseurs », la « racaille », ne risque pas grand-chose, c’est elle qui, demain, tirera la

  Source: lagauchematuer.fr  

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