Le Premier ministre a annoncé ce matin que les allocations familiales ne seraient revalorisées que de 0,3% en 2019, alors que l’inflation dépasse les 2%.
Plutôt que de s’atteler vraiment à la réduction des dépenses de fonctionnement de l’Etat, le pouvoir préfère abaisser le pouvoir d’achat des familles, comme d’ailleurs celui des retraités.
C’est une nouvelle attaque contre les familles. La justification par l’affaiblissement de la croissance a bon dos, car il était prévisible depuis plus de 18 mois déjà… Sauf à prétexter que le gouvernement n’est pas ou mal informé, ce faux argument ne tient pas. L’arbitrage au détriment des familles est donc délibéré, dans la droite ligne de la politique mise en œuvre depuis 2012 par François Hollande et ses équipes, dont Emmanuel Macron.
Cette politique est injuste et néfaste.
Elle est injuste puisqu’elle transfère des revenus des Françaises et des Français qui ont charge de famille vers ceux qui n’en ont pas. Si des enfants sont sources de joie immense pour leurs parents et de revenus futurs pour la nation tout entière, ils représentent aussi une charge importante pour leur famille tant qu’ils ne sont pas indépendants. C’est pour cela que la solidarité nationale doit jouer en faveur des familles, quel que soit leur niveau de revenu.
Cette politique est aussi néfaste, puisqu’elle a conduit à une baisse sensible de la natalité. L’avantage des chiffres est qu’ils ne mentent pas. Au-delà des polémiques et des tentatives oiseuses pour tenter de trouver d’autres causes à ce soudain affaiblissement, la corrélation est suffisamment claire pour ne pas prêter à confusion. La politique anti-famille menée depuis 2012 fait chuter la natalité, ce qui est contraire à l’intérêt de la France et à celui de tous les Français.
Il est urgent de redresser la barre et de mettre un terme à cette politique suicidaire. La France doit renouer avec une politique nataliste et pro-famille, garante de sa prospérité et de sa souveraineté futures. Elle doit même la renforcer et l’amplifier, comme sont en train de le faire la plupart de nos voisins européens, à commencer par l’Allemagne, pourtant soucieuse d’équilibre budgétaire.
Contre le choix du court terme et de la

  Source: la-france-en-marche.fr  

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