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« Je m’intéresse trop à l’Algérie » paraît-il !
De nombreux lecteurs me le signalent dans leurs commentaires et l’expriment de deux manières différentes.
Pour les uns, l’Algérie, son présent, son avenir, ils s’en moquent totalement, donc inutile d’en parler.
Pour les autres, je serais un « nostalgique » de l’Algérie française et ne ferais que fustiger et provoquer volontairement en éclairant toujours sur l’état de décomposition de ce pays depuis son accession à l’indépendance et jusqu’à nos jours.
Je vais donc réponde brièvement à ces deux courants contraires.
En premier lieu, si je m’intéresse tant à l’Algérie c’est parce que les Algériens s’intéressent beaucoup à nous, à la France.
C’est parce que des millions d’Algériens vivent en France, nés ou non sur notre sol, et que des millions d’autres Algériens espèrent les rejoindre tôt ou tard.
Or, ces millions d’Algériens ne cessent d’accuser la France de tous les maux dont ils ont été les victimes, disent-ils ! De tous les crimes. Et cela avec la complicité de nos présidents de la République, de certains ministres et d’autres personnalités moins intéressantes : « La colonisation française fut un crime contre l’humanité », n’est-ce pas Emmanuel Macron !
Pour les Algériens et ceux qui les gouvernent, la colonisation française a organisé un génocide programmé, nous les avons massacrés par millions, affamés, exploités, « analphabétisés » volontairement, vidés de leurs capacités intellectuelles, politiques et même sportives.
Cela c’est pour le constat.
À présent pour mon intérêt : si je m’intéresse à l’Algérie c’est, je viens de l’écrire, parce que les Algériens s’intéressent trop à nous, à la France. Et quand j’écris « intéresse » je retiens surtout le sens sémantique « intérêt » car les Algériens ne s’intéressent pas du tout à notre pays en tant que Nation, il ne représente, en tous les cas pour leur très grande majorité, qu’un intérêt en tout premier lieu financier, avant d’être de formation intellectuelle ou spécialisée, comme cela serait plus logique.
Pour des millions d’Algériens, la France est leur présent et leur avenir, et c’est cela qui m’inquiète !
De Gaulle, en son temps, l’avait exprimé brutalement : « Je ne veux pas d’une Algérie dans la France parce que je ne veux pas que, demain, la France soit envahie

  Source: lagauchematuer.fr  

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