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Ces réactions sont symptomatiques de l’abandon de l’assimilation à la française. De tout temps ou plutôt depuis que la France accepte en son sein ses premiers immigrés soit fin du XIXème siècle, parce qu’il faut aussi casser le mythe de la France éternelle terre d’immigration, notre pays a privilégié la vision assimilationniste hérité du grand Rome. C’est-à-dire que nous « francisions » les nouveaux arrivants. Ainsi, tout nouvel immigré peut devenir français si celui-ci accepte de se fondre dans le moule français. Bien entendu il n’était pas demandé de renier ce que l’on est, mais de perdre à l’extérieur un peu de soi-même. Eric Zemmour a cette belle formule « on est juif chez soi mais français dehors ».
Seulement nos gouvernants ont choisi de casser cela. Ainsi tout primo arrivant va rejeter tout ce qui est relatif à la France et à ses principes de société. On ne cherche plus à ressembler à l’autochtone autrefois admiré aujourd’hui honni, mais on désire rester avec sa culture étrangère partout, on l’impose aux autres et cela au nom du droit à la différence. J’appelle ça de « l’américanisation », les citoyens se définissant suivant la communauté à laquelle ils appartiennent, sans ressentir de sentiment national. Parce que la nation, mal suprême aux yeux de nos élites mondialisées, doit laisser place à l’appartenance extranationale. On est citoyen du monde. La France devenant une terre où l’on s’installe au gré des intérêts pécuniaires qu’elle aurait à offrir.
Le roman national, les racines patriotiques ne sont plus enseignées, pire ils sont vomis par les élites médiatico-politiques, les corps intermédiaires, et ceux qui possèdent le savoir et l’autorité. On ringardise notre histoire commune car jugée inférieur à celle de l’étranger. On survalorise l’autre, on rabaisse ce que l’on est. L’autre est considéré comme plus important, car meilleur en tout point, physiquement, intellectuellement, culturellement etc. On culpabilise l’autochtone car coupable de tous les maux et de toutes les atrocités de l’histoire. Holocauste, collaboration, colonialisme, esclavage, croisades, peut-être même la casse du vase de Soisson. L’indigène français est le criminel c’est une certitude. Il

  Source: lagauchematuer.fr  

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