Décadence vestimentaire : pourquoi nous nous habillons comme des gueux
 
Voici une analyse en 10 points de la décadence vestimentaire, de sa portée et de sa signification. Plus une conclusion pour l’avenir.
 
1. La décadence vestimentaire commence avec la révolution de 1789, portée par les “sans-culottes”. Elle est l’expression de l’égalitarisme marchand qui culmine aujourd’hui dans le cosmopolitisme. La société s’est embourgeoisée avant de se “boboïser” : elle n’a plus de TENUE.
 
2. Loi de Volkoff : le vêtement négligé d’une génération devient le vêtement chic de la génération suivante, avant d’être déchu à son tour comme prétentieux et ringard. Pour les hommes, après le costume à la française, on a eu successivement la redingote, puis le “smoking” ou veste de dîner, puis le costume-cravate, puis la simple veste, puis le chandail, enfin le polo ou le maillot… Aujourd’hui, les milliardaires de l’informatique qui plastronnent à la télévision s’habillent comme des gueux.
 
3. Indifférenciation de la tenue. La femme s’habille comme un homme ; le bourgeois comme un prolétaire ; le p.d.-g. comme son employé ; le bobo comme un clodo. Les jeunes filles de bonne famille mettent des bottes et des mini-jupes comme les putains…
Les ouvriers ne s’endimanchent plus. Les bourgeois portent les mêmes vêtements en toute circonstance et se font un devoir de ne pas se changer quand ils se rendent à une réception.
La fonction souveraine, comme la fonction guerrière, sont déchues : les prêtres ne portent plus la soutane ni les religieuses la cornette ; dans la rue, priés d’être discrets, les militaires sont en civil.
 
4. Indistinction des personnes, qui ne doivent surtout pas se faire remarquer. En conséquence, les couleurs vives ou claires ont disparu des vêtements. Tout est foncé, tout est triste. Grisaille égalitaire. La mode ne chante plus. Le “blue-jean”, pantalon de travail des ouvriers américains, est devenu l’uniforme des Français des deux sexes et de toutes conditions.
 
5. Selon la tradition française et occidentale, la femme peut arborer un décolleté généreux, mais elle doit dissimuler le bas du corps pour éviter de montrer ses cuisses et de mouler ses formes. Aujourd’hui, cet équilibre de la pudeur est rompu

  Source: lesquen2017.com  

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