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» Le droit commun a tellement progressé que, sur certains points, le droit applicable aux Algériens qui devait être plus avantageux, est, en réalité, moins favorable. Nous souhaitons que l’Algérie continue à bénéficier d’un régime spécial, plus favorable. La France est prête à des avancées [sur la législation de la circulation des personnes]. »
C’est ce que déclarait Michèle Alliot-Marie, en octobre 2010, à la veille de sa visite en Algérie qui se plaignait du non-respect de « l’accord franco-algérien de 1968 » signé entre Bout’flika pour la République algérienne et le gouvernement français, à cette date, relatif à la libre circulation des Algériens en France et sur laquelle nous reviendrons plus loin.
Autrement dit, cela pouvait se traduire par : « Vous voulez une libre circulation des Algériens vers la France ? Vous l’aurez.
C’était il y a huit ans ! Rien n’a changé. Le pire est à venir.
La publication de Guy Millière, que nous remercions pour son article, nous oblige à revenir sur le combat engagé par nous, Français, pour informer nos compatriotes du risque qu’ils encourent à élire des dirigeants qui persistent à appliquer la politique arabe de la France, en général et, en particulier, la politique menée, depuis le général de Gaulle, avec l’Algérie.
Depuis 55 ans, jamais, ce pays devenu indépendant et ayant bénéficié d’un territoire français par le crime et le terrorisme n’a eu d’autre objectif que de soumettre la France à son diktat. La revanche, l’indemnisation, l’obligation et la mise en place de « certains accords selon certains traités » qui ont été signés dès 1958 avec De Gaulle et, certainement, d’autres exigences encore, dont on ne nous dit rien. Secret d’État oblige.
Tout au long de nos mises en garde, nous n’avons cessé de dénoncer cette attente de revanche que nourrissent, à l’égard de la France, les Algériens, mais, surtout, les dirigeants algériens du parti FLN qui se sont succédé depuis 1962, revanche qui, peu à peu, tend à installer les Algériens en France puisque, jadis, elle s’était installée en Algérie, sous Charles X.
Et, tout au long de ces années, nous avons dénoncé nos gouvernements, de gauche et de droite, à chaque

  Source: lagauchematuer.fr  

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