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Nous venons de le lire dans un précédent article : «18 millions de personnes nées à l’étranger vivent en France » et ce nombre, est déjà impressionnant, sans compter les dizaines de milliers en situation irrégulière dispersées dans la nature et hors de tout contrôle.
Or les statistiques, publiées le 15 janvier 2019, par le ministère de l’Intérieur nous informent que les demandes d’asile sont en hausse de 22% en 2018 après une hausse de 17% en 2017, selon l’OFPRA (Office Français de protection des réfugiés et apatrides).
La France est le deuxième pays d’Europe choisi par ces demandeurs, derrière l’Allemagne (174.000 dossiers enregistrés)
122.743 demandes d’asile ont été déposées chez nous, un chiffre encore jamais atteint.
Selon les statistiques : 65.000 en 2013/2014, 70.000 en 2015, 87.000 en 2016 et 108.000 en 2017.
A ces chiffres s’ajoute plus de 35.000 demandeurs d’asile venant d’un autre pays européen (Allemagne, Italie, Espagne, etc. qui leurs refusent tout simplement l’asile sollicité.).
Il est à noter une très forte progression de demandeurs en provenance d’Afghanistan (9462 soit plus de 58%), de Géorgie (Plus de 60%), de Guinée (Plus 63%) et de Côte d’Ivoire (Plus de 44%).
36% de ces demandeurs d’asile obtiennent ce statut de réfugiés alors qu’ils arrivent de pays qui ne sont pas en guerre.
La France a accordé, en 2018, 255.550 titres de séjour (plus de 3,3%), notamment à des migrants arrivés uniquement pour des raisons économiques (32.815 plus 20%), une régularisation en hausse de 4,2% sur 2017 (32.261).
Les expulsions des étrangers en situation irrégulière auraient progressées de 9,9% avec 15.677 reconduites à la frontière.
Dans le grand débat d’enfumage proposé par le président de la République a été évoqué, mais seulement évoqué, l’idée d’établir des quotas. Il est vrai que cette solution est approuvée par 60% des Français, selon un récent sondage Odoxa : « En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? »
Vous pouvez être assurés qu’il n’en sera plus question lors de la compilation des dizaines de revendications retenues puis mises « au placard ».
Cependant le président devrait s’inspirer de l’exemple espagnol.
Il y a à

  Source: lagauchematuer.fr  

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