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Le maire de Béziers, Robert Ménard, était l’invité d’une réunion publique sur le thème de l’union des droites ce samedi. Cette réunion était organisée par l’association “Demain Saint-André”. Cette association réunit des opposants de droite – à la fois issus des Républicains et du Front National – à la majorité municipale de gauche de Saint-André-de-Cubzac, commune de 10.000 habitants qui se situe en Gironde.
Cette association avait invité le maire de Béziers pour, je cite, “un débat sur la recomposition politique, sur son expérience de la gestion d’une ville moyenne et sur les préoccupations de nos concitoyens.”
Mais cette initiative semble avoir fait peur aux élus de gauche sur place. Le modèle d’union des droites qui a réussi à Béziers pourrait en effet être reproduit à St-André-de-Cubzac et ailleurs lors des prochaines élections municipales, en 2020. A l’appel de divers élus, notamment issus de La République En Marche et du Parti Socialiste, plusieurs dizaines d’élus et militants de gauche ont essayé d’intimider Robert Ménard et de faire obstacle à sa venue.
Le maire de Béziers, malgré la passivité des gendarmes, ne s’est pas laissé démonter.
Comme on le constate sur une vidéo relayée entre autres par France Info, Robert Ménard a été bousculé, frappé et projeté au sol, avant de pouvoir rallier la salle de réunion. Sur les images, on voit notamment une bannière de La France insoumise.
Robert Ménard a porté plainte contre X, stigmatisant des “fascistes de gauche”.
Le maire de Béziers a estimé que cette agression était la conséquence de son plaidoyer pour l’union des droites, qui fait, je cite, que “la gauche panique et devient violente”.
Il a obtenu le soutien de Marine Le Pen, de Nicolas Dupont-Aignan et de Thierry Mariani. La présidente du Front National a dénoncé la complicité du pouvoir à l’égard des milices d’extrême-gauche. Du côté d’En Marche, de la gauche et même des Républicains, c’est en revanche silence radio.
 

  Source: lagauchematuer.fr  

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