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Les policiers ne sont pas des adeptes de la manifestation, au contraire des salariés de l’éducation nationale. Ils ne vont jamais dans la rue crier leur mécontentement, ils préfèrent garder leur souffrance au fond d’eux même et assurer ainsi leur métier chaque année toujours plus dure.
Nos policiers, brimés dans leur quotidien, luttant contre des voyous toujours mieux armés et n’hésitant pas à utiliser leur arsenal contre eux, voyant les racailles qu’ils arrêtent ressortir après une nuit de détention, se révoltent contre un système qui veut les envoyer à la mort.
Ils ont raison et ont tout mon soutien, puisqu’il n’est plus possible de continuer ainsi.
Cette semaine a été terrible pour nos forces de l’ordre, entre les lynchages faisant suites à des contrôles d’identités, ou le malheureux luttant entre la vie et la mort parce qu’un dangereux islamiste condamné une vingtaine de fois pour braquage avait droit à une permission. Et bien entendu pas un mot de compassion du ministre de tutelle ou de Mme Taubira, comme si le sort de ceux qui parfois donnent leur vie pour assurer la sécurité des Français importait peu.
Jeudi 20 décembre, plusieurs associations rassemblant des policiers ou leurs compagnes appellent à un rassemblement place Clémenceau, devant le commissariat de police du 8e arrondissement de Paris sur les Champs-Elysées. Ils dénoncent notamment le manque de reconnaissance, le gel du point d’indice et les heures supplémentaires non payées.
Après en avoir, pour certains, assuré la sécurité à l’occasion des manifestations de Gilets jaunes, des « policiers en colère » appellent à un rassemblement jeudi prochain, 20 décembre, sur la plus belle avenue du monde.
Pensez donc depuis 2004, les chiffres sont catastrophique, puisque pour la seule police nationale, le nombre de fonctionnaires tués et blessés en mission a connu une augmentation continue : 36 tués en mission, 112 tués en service, 52 000 blessés en mission, 123 000 blessés en service. Sans parler des trop nombreux suicides au sein de cette institution. Des chiffres dont pas grand monde dans les médias ne parlent, préférant écrire sur les criminels qu’on transforme en victime d’une société Française

  Source: lagauchematuer.fr  

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