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J’avais promis 100% sans foot pendant cette coupe du monde, j’ai tenu parole. Celle-ci étant (enfin finie), je peux donc faire un p’tit billet sur ce grand moment de communion nationale (poils aux amygdales).
« On » est en quarts, puis « On »est en demies, puis « On » est en finale et enfin, cherry on the cake, « ON a gagné !! « . Je tenais tout de même à préciser que je n’y suis pour rien dans cette victoire de même que les centaines de milliers de crétins qui ont poireauté des heures durant sous un soleil de plomb pour entre-apercevoir, au mieux dix secondes, un bus passer sur les Champs. Non, je n’étais ni en quart, ni en demies, ni en finale, seule l’équipe de France de football y était. Seule l’équipe de France a gagné. Okay ? Alors, tout le reste, les hourras, les « on », les « We’re the champions », vous savez où je les mets….
On me dit que cette équipe est merveilleuse, qu’elle est jeune, qu’elle est soudée, qu’elle est à l’image de la France, blablabla, et bien moi, cette équipe, quand bien même elle a gagné, elle ne m’a pas plu. Elle ne m’a pas plu parce qu’elle est peut-être trop bien à l’image d’une France en pleine mutation, une France multicul, une France en plein remplacement, une France en perte d’identité. Une France qu’on nous change sans notre consentement, de gré si vous êtes « progressiste », de force si vous êtes réac, nauséabonds… lépreux…
J’ai vu ce guignol de Pogba mettre le souk sur le perron de l’Elysée. J’ai vu ce si charmant M’Bappé saluer du balcon le bon peuple de Bondy invité pour l’occasion. J’ai entendu ces Matuidi et autres Giroud massacrer la Marseillaise toujours sur le perron du Château. J’ai vu un Président de la République fort content de cette ambiance déjantée: après les transgenres pour la fête de la musique, des footeux en délire pour la coupe du monde. J’ai vu cette remontée du bus sur les Champs, une remontée aseptisée, sous haute protection, au pas de course, une remontée qui n’avait rien à voir avec celle de

  Source: lagauchematuer.fr  

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