Hongrie, Budapest – Pour la rentrée parlementaire, le Premier ministre conservateur Viktor Orbán a de nouveau tenu des propos forts et a annoncé la couleur pour les derniers mois de ce mandat.

Mi-septembre, pour la rentrée parlementaire, Viktor Orbán a tenu deux discours qui se complètent. Le premier discours a eu lieu devant un parterre d’intellectuels chrétiens invités au parlement, parmi lesquels le cardinal de Hongrie Péter Erdő, sur la même ligne que le gouvernement concernant la migration. Durant son allocution, M. Orbán a estimé que l’adoption par la Hongrie et l’Europe centrale du “libéralisme occidental signifierait un suicide spirituel pour les centre-européens”. Selon l’homme fort de Budapest, cela signifierait pour l’Europe centrale de “devenir des sociétés mixes de notre vivant, balayant ainsi irréversiblement nos identités nationales et chrétienne”. Le Premier ministre hongrois a ensuite nommé le coupable pour ce projet de transformation radical des sociétés européennes. “Ce programme de transformation des pays en pays d’immigration est communément désigné sous l’appellation de Plan Soros”, du nom du spéculateur milliardaire et activiste multiculturaliste de citoyenneté hongro-étatsunienne George Soros. “Ce plan décrit exactement comment tourner des pays récalcitrant d’Europe centrale à l’immigration en pays d’immigration”, a-t-il continué. Mais parlant toujours au nom de l’Europe centrale, Viktor Orbán ne s’est pas montré découragé. “Mais nous savons bien sûr ce que nous avons à faire : joindre nos forces, agir ensemble et ne laisser personne pénétrer nos défenses”. Le Premier ministre a conclu en appelant tout patriote et chrétien à donner son avis lors de la prochaine consultation nationale sur le Plan Soros, rappelant qu’il “vaut la peine de donner un plus grand pouvoir et une plus grande autorité que jamais à ceux qui sont prêts à défendre le futur de la Hongrie chrétienne”, et que le gouvernement hongrois y était prêt. Quelques jours plus tard, Viktor Orbán tint son deuxième discours de rentrée, cette fois devant le parlement réuni. Après avoir abordé des questions de politique intérieure, le Premier ministre hongrois a abordé encore une fois la question migratoire, le Plan Soros et l’aspect civilisationnel de ces positions politiques. Selon Viktor

  Source: parti-de-la-france.fr  

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