Partager sur Facebook
Twitter
Google +
Consternant… lamentable… pathétique… déplorable… nullissime même, et peut-être bien plus encore : insultant, terriblement humiliant pour ceux d’entre nous qui se font encore une certaine idée, digne et responsable, de la politique, de ce que devrait être la « démocratie » française, du sérieux que devrait exiger son élection phare et bien plus largement encore, du respect absolu que mérite le destin de notre pays, de notre peuple, et cela quelles que soient les opinions politiques et parfois antagonistes des citoyens qui le composent.
Le prétendu « grand débat historique » BFMTV-CNews qui devait permettre aux Français de se faire une idée plus précise sur les programmes et les personnalités de ces onze candidats à l’élection présidentielle, candidats qui se présentent à nos suffrages dans moins d’un mois pour un scrutin sans doute pour le coup véritablement « historique », lui, n’a été, sur plus de quatre heures confuses, indigestes, inter-minables, qu’un pitoyable cirque merdiatique, un spectacle grotesque et parfois indigne, où les cinq « vrais » candidats pouvant légitimement prétendre accéder au second tour de scrutin, et donc éventuellement à la magistrature suprême d’un pays qui s’appelle tout de même la France (« merde, quand même ! », comme aurait pu dire le petit caudillo écarlate catalan), se sont fait rouler dans la farine journalistique de deux potiches « journaleuses », comme toujours consternantes de nullité et de parti pris, mais aussi et surtout dans l’outrance démagogique ou carrément grand guignolesque de quelques énergumènes, candidats improbables, délirants ou répugnants, dont la présence à ce niveau du « débat politique » français devrait donner la nausée à toute personne ayant encore une conscience citoyenne, à tout électeur gardant un intérêt pour ce que devraient être la politique et son expression à un échelon national, pour ne pas dire présidentiel.
<script src=’ src=’
Marine Le Pen, François Fillon, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon et Emmanuel Macron, le « club des cinq » du premier « grand débat » ayant eu lieu sur TF1 le 20 mars, débat taxé à l’époque par les six « petits candidats » qui

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer