Chers Amis,
Ne baissons pas les bras face aux charlatans de la politique et à ceux qui veulent profiter des préoccupations et des craintes des oubliés du système ou qui se perçoivent comme tels. Le combat est engagé. Il nous revient de le gagner pour assurer un grand avenir à la France, à l’Europe et à la liberté. Cela suppose d’écouter la colère du peuple et de lui apporter des solutions. Tout reste à faire en la matière !
Le plus grave dans la crise italienne est moins la situation elle-même que la réponse, ou plutôt l’absence de réponse européenne. Les rares voix qui se sont exprimés l’ont fait pour dénoncer le populisme ou formuler l’idée stupide, et fondamentalement anti-démocratique, d’un nouveau vote pour obtenir une majorité pro-européenne. Mais, ce sont au total, des dirigeants pétrifiés et une Europe aphone dont nous avons eu, une nouvelle fois, le spectacle.
Si la classe politique italienne a ses responsabilités dans la crise actuelle, en particulier parce qu’elle n’a pas réalisé l’indispensable réforme de l’Etat, l’Europe a aussi les siennes. Elles sont grandes. C’est notamment parce que l’Union a manqué de solidarité dans la crise des réfugiés et parce qu’elle ne s’est toujours pas montrée capable de lui fournir une réponse crédible, pas plus qu’à l’appauvrissement des classes populaires, que le peuple italien a exprimé sa colère et a donné la majorité aux partis antisystème. Ce n’est pas en ignorant ou en refusant son vote que l’Union pourra regagner l’adhésion et le soutien des électeurs italiens.
Il faut que l’Europe renoue avec les peuples. Elle doit cesser d’en avoir peur et d’apparaître comme l’ennemi du vote libre ou de la volonté populaire. Face au choix de la nation italienne, la bonne réponse eut été de lui dire, oui, nous nous sommes trompés, oui, nous avons mal géré la crise des migrants, oui, nous allons rapidement lui apporter une vraie réponse, oui, nous allons plus fondamentalement réformer les institutions, mais oui aussi l’Union a des règles que vous devez respecter si vous voulez continuer à lui appartenir et en bénéficier. Vous pouvez bien sûr en sortir, mais ce sera votre responsabilité et

  Source: la-france-en-marche.fr  

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