Alors que les femmes représentent environ la moitié de population active française, les inégalités avec les hommes subsistent toujours : 9% d’écart à poste équivalent, mais surtout 18,6% d’écart de salaire moyen, 40% d’écart de pension de retraite, sans compter leur sous représentation au plus haut niveau des entreprises ou de l’administration. Quand un homme gagne en moyenne 2 410 euros par mois, une femme ne touche que 1.962 euros pour les femmes !
La France n’occupe que la douzième place mondiale du classement de l’ONU sur l’égalité homme – femme et la 10ème de l’Union européenne, derrière notamment l’Allemagne, la Suède, les Pays-Bas, l’Italie ou la Belgique…
La fonction publique est loin de montrer l’exemple. Les femmes occupent 60 % des emplois permanents de la fonction publique territoriale, mais moins de 13 % de ceux de directeur général des services. Leurs salaires sont inférieurs de 8% à ceux des hommes sans qu’aucune différence de diplôme, ni d’expérience, ni d’âge détermine cette différence !
Qu’il s’agisse des rémunérations, des carrières, de la représentation dans les instances dirigeantes ou de contrôle des sociétés et des administrations, comme dans les assemblées électives, rien ne peut plus justifier de telles inégalités de traitement. Nous sommes en 2018 tout de même !
Il est temps d’imposer l’égalité immédiate de salaire homme – femme partout, en commençant par l’administration. L’heure n’est plus aux vagues promesses, ni aux rapports, ni au « il faut » à horizon 2022 (et même sans horizon pour l’administarion) du plan annoncé ce jour par le président de la République et son gouvenrnement  Car à chaque fois qu’une Française gagne, c’est la France entière qui réussit !
Nous devons aussi intensifier la lutte contre les violences, en particulier conjugales, faites aux femmes, et fixer leur éradication comme priorité nationale. Si la parole s’est libérée après l’affaire Weinstein et l’action des mouvements #Metoo, #Yotambien, #Quellavoltache, #Jagockså, #Balancetonporc, reste encore à ce que ce cri soit entendu. C’est pour cela que la répression des actes de violences, comme la protection des victimes, doivent être sans faille et qu’il revient à l’Etat de les garantir.
Il faut enfin renouer avec une politique familiale ambitieuse. Elle faisait

  Source: la-france-en-marche.fr  

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