Extrait de l’Édition du 26 février 2018 Réinfo, journal d’information bimensuel du Parti de la France

L’élection présidentielle de la Fédération de Russie se tiendra le 18 mars prochain. Vladimir Poutine a déclaré qu’il se présenterait comme candidat indépendant à cette élection, lors de sa grande conférence de presse en décembre. Depuis, il caracole en tête des sondages avec 70 % des intentions de vote.   Pavel Groudinine, candidat du Parti communiste le suit à 7 / 8 %. C’est un opposant très critique du Gouvernement de Medvedev, sur les questions économiques et sociales. Il est du reste, moins un opposant à Vladimir Poutine qu’à Medvedev. Son discours porte notamment dans les classes populaires, parmi les ouvriers, parmi les laissés-pour-compte de ces dernières années de développement économique et surtout parmi ceux qui ont été frappés par la crise économique. Il est celui qui a le plus profité des sanctions antirusses… Du coup, maintenant que la Russie a réussi à relancer ses propres productions agricoles et industrielles, et que la reprise économique est là malgré le maintien des sanctions, son aura diminue. Son plus grand succès serait de pouvoir dépasser la barre des 10 %. 60 points quand même derrière Vladimir Poutine…   Les intentions de vote place Vladimir Jirinovski, candidat du Parti-libéral démocrate à 5 / 6 %, en troisième position. Vétéran de cette élection, puisqu’il était candidat aux premières élections présidentielles en 1991. Il a fait toutes les campagnes et il n’a rien perdu, ni en virulence ni en capacité de protestation. C’est un candidat qui capitalise, qui concentre, qui attire tout le vote protestataire.   Grigori Iavlinski, un des rares hommes politiques d’orientation libérale à avoir un poids en Russie voix critique de Vladimir Poutine, sa candidature à la présidentielle, est perçue avec scepticisme et les intentions de vote en sa faveur ne dépassent pas 1 %.   Tous les autres ne dépassent pas 1 % dans les intentions de vote, que ce soit Ksenia Sobtchak, la « candidate contre tous », ou encore ​Boris Titov. Ce dernier est un Moscovite, un intellectuel, issu des classes supérieures, c’est un businessman technocrate. Ce n’est pas un

  Source: parti-de-la-france.fr  

Voir sur le site du Parti de la France