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A mon sens, Emmanuel Macron a gâché une grande partie de l’opportunité qu’avait constituée son élection.
Tout était pourtant en place pour le succès de son quinquennat :
– des partis politiques d’opposition discrédités,
– un président jeune symbolisant le renouveau,
– le soutien des médias et des milieux économiques,
– un environnement économique extérieur favorable,
– une majorité absolue et docile au parlement.
Tout était en place pour que la confiance revienne chez ce vieux peuple de France totalement déprimé depuis de nombreuses années.
Ce qu’il fallait faire, c’est exactement l’inverse du choc fiscal qu’avait infligé François Hollande aux classes moyennes au début de son quinquennat. Il fallait déclencher un choc de confiance en baissant massivement et immédiatement les impôts et les charges en pariant sur le fait que la croissance revenue viendrait remplir les caisses de l’Etat.
Mais voilà, Emmanuel Macron est un europhile convaincu et il a choisi les critères de Maastricht plutôt que le choc de confiance.
Au final, l’annonce des baisses d’impôts prévues mais souvent décalées dans le temps a été polluée par de multiples annonces d’augmentation de charges immédiates (tabac, essence, gaz, stationnement, CSG, etc …) Par ailleurs, globalement, les baisses d’impôts bénéficient plutôt aux « riches » alors que le « péquin moyen » qui fume, se chauffe au gaz et va travailler avec son vieux diesel, paye plein pot … Quant au retraité, qui touche une « énorme retraite » supérieur à 1 200 €, il se prend de plein fouet, 25 % d’augmentation de sa CSG sans aucune compensation !
Au même moment, Mme Pénicaud, ministre du travail, bénéficiera, grâce à la refonte de l’ISF, d’une réduction d’impôt de … 60 000 €. L’accusation de président des riches risque de coller aux basques de Jupiter jusqu’au bout du quinquennat.
Les faits sont têtus ! Et l’INSEE est venue doucher la communication du gouvernement qui ne parle que des baisses d’impôts, en annonçant une augmentation des prélèvements de 4,5 milliards en 2018 ! 
Quant à la baisse de la dépense publique, on se retrouve, comme avec un gouvernement socialiste, dans une impasse. C’est l’arlésienne, on nous la promet mais on ne la voit jamais ! On sait bien que plus on avance dans un

  Source: lagauchematuer.fr  

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