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Philippe Besson, un ami du couple présidentiel, montre dans son livre consacré à la campagne présidentielle, Un personnage de roman*, que le président a un ego si dilaté qu’il en est « ivre de lui-même ».
Qui mourra de son ivresse ? Les Français, comme le chien de Serge Gainsbourg : « Pauv’ toutou c’est moi qui boit. Et c’est lui qu’est mort d’une cirrhose. » (Des laids et des laids).
Macron peut parler et s’agiter, moi j’aime les faits et ils ne brillent pas. Ses paroles tombent dans le vide : le chômage progresse en France, tandis que Donald Trump élu peu de temps avant lui a fait reculer le nombre de chômeurs d’un million – et par sa seule carrure personnelle et sa capacité à redonner confiance, puisque selon les médias français, Trump n’a pas été capable de voter la moindre loi.
Votre économie va mieux ? La sécurité ? La confiance des ménages ? L’optimisme des Français ? Vos revenus ? Votre niveau de vie ? Quelque chose s’est amélioré, concrètement ?
Reconnaissons là que Macron est très fort. Les Français vivent endormis sur un nuage abstrait pourvu qu’on leur laisse encore un semblant de leur qualité de vie.
Alors Macron parle, parle… et s’envole dans la propre complexité délirante de sa rente. Il dit à Besson de sa fonction qu’« Il y a une part irréductible de mystère, la nécessité du secret. Tu retrouves une sorte d’épaisseur métaphysique. Ce n’est pas une fonction, c’est un être ». Il était beurré ?

  Source: lagauchematuer.fr  

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