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N’y a-t-il pas un peu du personnage de Macron dans l’œuvre de Kundera ? De cette odeur surfaite qui empeste le faux, le souffre, et que d’autres eurent qualifié d’alchimie au moyen-âge « la transmutation de l’or en merde », l’or pour les « very few » et la merde pour tous ; le kitsch de l’intronisation pyramidale en esthétisme vulgaire face au Louvre que la simple évocation des civilisations présentées dans cette antre des passés perdus suffit à discréditer définitivement ou au contraire à motiver pour dissoudre la nôtre au son de l’Ode à la joie.
« Au royaume du kitsch totalitaire, les réponses sont données à l’avance et excluent toute question nouvelle. Il en découle que le véritable adversaire du kitsch totalitaire, c’est l’homme qui interroge »  écrit Kundera dans son livre « L’insoutenable légèreté de l’être » comme le message apologétique d’un écrivain engagé annonçant déjà sa résistance face aux futurs totalitarismes fussent-il macronien (là c’est moi qui interprète, mais je m’interroge) !

  Source: lagauchematuer.fr  

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