Partager sur Facebook
Twitter
Google +

Il est des choses qu’un président
ne devrait jamais dire !
Normal 1 er avait regroupé dans un livre un condensé de tout ce qu’il ne fallait pas écrire !
Emmanuel Macron, lui, a un problème à l’oral !
Ce n’est pas la première fois qu’il lâche des paroles malheureuses mais cette fois-ci, il s’est laissé aller à employer l’expression « mâle blanc » largement utilisée dans les milieux communautaristes !
Sophie Coignard, dans les colonnes du Point, nous rappelle qu’Emmanuel Macron n’en est pas à son premier dérapage avec l’expression « mâle blanc » :
« Mâle blanc » : un président devrait-il dire ça ?
En employant une expression à connotation communautariste, le président suscite les critiques de toutes parts. Pourtant, il n’en est pas à sa première incartade …
Ce mardi 22 mai, il devrait présenter un plan « banlieues » dans le sillage du rapport rédigé par Jean-Louis Borloo, mais annonce publiquement ne rien en faire : « Ca n’aurait aucun sens que deux mâles blancs ne vivant pas dans ces quartiers s’échangent l’un un rapport, l’autre disant : On m’a remis un plan… Ce n’est pas vrai. Ça ne marche plus comme ça. » Mâle blanc : voilà le président qui semble glisser sur la pente savonneuse du communautarisme sans corde de rappel. Car l’expression qu’il utilise emprunte au vocabulaire choisi par les chantres du séparatisme ethnique et autres organisateurs d’assemblées non mixtes ou interdites aux Blancs. Elle suggère aussi que seuls les habitants des cités seraient habilités à parler des banlieues et capables d’en résoudre les difficultés. Gênant !
D’ailleurs, les critiques ne tardent pas à pleuvoir. « Reprendre la rhétorique des associations communautaristes n’augure rien de bon. Faut-il être racisé·e pour parler des banlieues ? Très dangereuse vision communautariste du président Macron », s’indigne la porte-parole LR Lydia Guirous. François Pupponi, député socialiste et ancien maire de Sarcelles, fustige mercredi matin, sur France Inter, la « faute historique » du chef de l’État : « Dans les réseaux issus de la diversité, certains pensent qu’à partir du moment où ils sont issus des quartiers ils ont la légitimité et nous les élus nous ne l’avons plus. » Stéphane Le Foll dénonce, quant à lui, sur LCP « une logique très anglo-saxonne » dans laquelle « on s’appuie sur les communautés pour

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer