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Finalement, le commentaire le plus pertinent sur l’interview d’Emmanuel Macron par Bourdin (le populiste) et Plenel (le gauchiste), je l’ai trouvé dans la bouche de Nicolas Canteloup imitant le populiste lui-même :
« C’est Jean-Jacques Bourdin, journaliste vedette, journaliste star, depuis hier soir sur BFM : Beau Fumier de Macron. Taxes sur le gas-oil, limitation à 80 kmh, ce président, disons-le, oui, il faut le dire, est en guerre contre mes auditeurs ! 
Je me devais donc, pour eux, de le massacrer ! Cet interview fut excellente ! Je dois l’avouer modestement, c’était un grand moment de télévision. Chacun a pu s’en rendre compte. Une masterclass pour les journalistes du monde entier. Avec Edwy, que je tutoyais, nous avons été excellent ! Surtout moi ! Surtout moi ! Quand je me suis énervé sur les petits vieux et les salariés de Carrefour, j’ai été, tout le monde le dit, très bon ! Vous avez vu comment j’ai dramatisé ! C’est autre chose que Pernaut !  »
Car enfin, les deux journalistes n’avaient qu’un seul but : se mettre en scène eux-mêmes et devenir les stars, les vedettes d’un soir du petit écran.
Et, comme rôles, ils choisirent tous deux, ceux de roquets agressifs qui n’avaient de cesse que de « choper » le bas de pantalon du président pour le déstabiliser.
Sur le fond, aucune question ne fut vraiment posée en tant que telle ! Ce ne fut qu’une suite de réquisitoires partisans, orientés où dégoulinait, à l’évidence, l’opinion personnelle des deux journalistes.
Pour ne pas être long, je ne prendrais qu’un seul exemple, quand Edwy Plenel a fustigé l’esprit de répression qui animerait Emmanuel Macron dans sa gestion des désordres dans les universités et l’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Voici le script du dialogue :
Edwy Plenel : Vous traitez les étudiants d’agitateurs professionnels.
Emmanuel Macron : Ah, non !
Edwy Plenel : C’était votre expression ! Friands de diplômes en chocolat, tandis que les CRS entrent dans les universités. Vous envoyez, par ailleurs, 2500 gendarmes mobiles à NDDL, expulser 200 résidents de la ZAD et détruire une vingtaine de baraques où s’inventaient des choses, des lieux de vie. C’est votre façon à vous de fêter les 50

  Source: lagauchematuer.fr  

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