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Douze ans plus tard, nous pouvons estimer son coût, à raison de 10% supplémentaires par année, à 164 milliards, compte non tenu de l’afflux de tous ces illégaux qui envahissent notre territoire et ceux « légaux » que nos gouvernements font entrer au nombre de 300 ou 400 mille, chaque année. Ce sont, bien entendu, 164 milliards, à la charge du contribuable français. Mais les chefs de l’État, tous, refusent obstinément de dévoiler les chiffres réels. 
Nous étions tout juste, à un an de l’élection présidentielle de 2012 lorsque j’ai publié, sur mon site, cet article qui, s’il était écrit  aujourd’hui, pas un iota ne serait changé, sauf… pour le nombre d’immigrés et pour le chiffre faramineux que nous coûte leur entretien.
Chacun de nous examinera, particulièrement, les fonds dépensés inutilement (et pour cause) et surtout de manière dispendieuse, pour maintenir, contre vents et marées, cette politique d’immigration qui a, depuis des décennies, appauvri les Français.
A ce petit jeu, la gauche n’est plus du tout la seule à promettre de nous saigner (à blanc), la droite du Président sortant (ndlr : Sarkozy) et celles qui s’y rattachent nous ont donné la preuve qu’ils feront tout pour nous diriger, exsangues, à la porte des pays du tiers-monde.
Devrons-nous, devenus cigales françaises, en haillons, demander l’aide des pays du Maghreb et d’Afrique, immensément riches en pétrole et autres ressources minières, quémander quelque dollar pour subsister alors qu’ils se sont reposés sur la France depuis tant d’années pour nourrir leurs sujets ?
Ce n’est malheureusement pas une fable. La fontaine française s’est tarie à la vitesse  MACH 20 et les conditions météorologiques n’y ont été pour rien. C’est, le résultat de la politique « immigrationniste » désastreuse des dirigeants de ce pays qui, à coups de milliards de dollars et d’euros, se sont octroyés le droit de distribuer le fruit de notre labeur à des gens qui, s’ils étaient restés chez eux, nous auraient évités la descente aux enfers qui nous attend et dont on ne sait à quel moment ni si un jour, elle se stabilisera.
Le déficit budgétaire de la France n’est

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer