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34.000 euros, c’est le prix officiel du caprice de piscine des Macron
Pour quelques jours d’été, la piscine de Brégançon coûtera 34.000 euros
La nouvelle piscine qui sera construite au fort de Brégançon, le lieu de villégiature du couple Macron, coûtera 34.000 euros. L’Elysée assure qu’il s’agit d’une source d’économie.
La future piscine du fort de Brégançon sera démontable, profonde de 1,20 mètres, mesurera 10 mètres sur 4 et coûtera, selon l’Elysée, 34.000 euros.
Pour justifier ce coût, les services de la présidence assurent que cet aménagement permettra d’économiser 60.000 euros, « soit le coût de deux embarcations de la gendarmerie nationale, d’ordinaire dévolues au sauvetage en mer, et qui sont mobilisées l’été pour la protection du président« . L’idée étant pour le Président, après avoir fait la Une de Paris Match en maillot,  d’éviter de s’exposer aux papazazzis lors de ses baignades… La mini-plage du lieu de villégiature présidentiel n’est en effet pas « vraiment privée », selon l’Elysée. Le président a-t-il une difformité à cacher ?
Le couple présidentiel n’a plus l’âge pour le tennis
Aucune rénovation du terrain de tennis de la résidence de la Lanterne, dont Emmanuel Macron s’est régulièrement plaint de l’état, n’est au programme.
Vu la polémique sur la piscine de Brégançon, « là, je crois qu’on ne va pas y toucher« , lâche un ami anonyme du chef de l’Etat, tant le projet de la piscine de Brégançon a rapidement indigné,  dès son fuitage.
De nombreux responsables politiques ont jugé inutile une telle dépense, même si elle doit être intégrée au budget de 150.000 euros annuel prévu pour le financement de ce site, en baisse par rapport aux années précédentes (200.000 euros), mais pareillement à la charge des Français, même indirectement.
L’Elysée n’a pas de ressources propres autres que l’impôt
Avec l’arrivée à l’Elysée du couple Macron, qui s’est rendu pour la première fois à Brégançon début mai, c’est en effet la présidence qui a repris en main le Fort de la commune de Bormes-les-Mimosas.François Hollande, qui avait délaissé le site pour l’ouvrir au public, avait en effet confié sa gestion au Centre des monuments nationaux (CMN).
SOURCE NICE MATIN

  Source: lagauchematuer.fr  

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