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Les syndicats de policiers ne sont pas contents, c’est le moins que l’on puisse dire, ils sont même très en colère.
Le syndicat « Alliance » ne s’en est pas caché dans son communiqué, daté du jeudi 19 juillet. Il dénonce les sanctions à deux vitesses « Les policiers ne bénéficient jamais d’une certaine clémence et ne comprennent donc pas qu’une République soi-disant exemplaire puisse pratiquer le système deux poids deux mesures dans les sanctions mises en place.
Dans l’affaire du gardien de la paix qui a frappé un « migrant », début juin dans le Tribunal de Grande instance de Paris, la réaction a été immédiate et intransigeante car le parquet de Paris a ouvert dans la foulée une enquête des chefs « de faux et violences par personne dépositaire de l’autorité publique, . Condamnant l’acte du fonctionnaire, le sinistre de l’Intérieur, Gérard Collomb, annonçait qu’il avait été suspendu et placé en garde à vue.
Dans le cas d’Alexandre Benalla, alors que l’Elysée était parfaitement au courant depuis plusieurs mois, selon le porte-parole Bruno Roger-Petit, qui explique que Benalla a été mis à pied deux semaines, avec suspension de salaire et affecté à la sécurité d’évènements organisés à l’Elysée, l’enquête préliminaire de « chefs de violences par personne chargée d’une mission de service public et usurpation de fonctions et de signes réservés à l’autorité publique » n’a été ouverte que ce jeudi 19 juillet, soit trois mois après les faits. »
Le syndicat a déploré qu’un amalgame soit fait et que l’image de la police soit ternie par le comportement d’un individu extérieur aux forces de sécurité, car, ce proche du président de la République était coiffé d’un casque des forces de l’ordre le jour de l’agression et même muni d’un brassard « Police ».
Le véhicule de fonction, d’Alexandre Benalla, était également équipé de dispositifs policiers réservés exclusivement à l’usage de la police. Ce véhicule a été enlevé jeudi matin.
Le syndicat VIGI CGT Police a décidé de porter plainte pour « usurpation de fonction et de signes réservés à l’autorité publique ».
Dans un intéressant article, publié en avril 2000 sur le magazine « Spectacle du Monde », Jacques Dupâquier, de l’Institut, révèle

  Source: lagauchematuer.fr  

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