Dans un entretien au “JDD”, le ministre de l’Intérieur fait le point sur la menace terroriste qui pèse sur la France, en état d’urgence depuis novembre 2015.

Le ministère de l’Intérieur avait annoncé ce chiffre au début de l’été : depuis janvier 2017, sept attentats terroristes ont été déjoués en France par les forces de l’ordre. La menace reste élevée depuis deux ans, et les services de sécurité français suivent au plus près l’évolution de la situation. Dimanche, dans les colonnes du JDD, Gérard Collomb indique notamment que « 217 personnes majeures et 54 mineurs » djihadistes français sont rentrés sur le territoire de l’Hexagone. Soit un total de 271 Français, dont 20 % de femmes adultes, revenus en France, en un an et demi selon les précisons du JDD. « Les ‘returnees’ font l’objet d’un traitement judiciaire systématique par le procureur de la République de paris et nombre d’entre eux sont actuellement incarcérés », souligne cependant le locataire de la Place Beauvau. « Beaucoup de Français, notamment engagés aux côtés de Daech, ont été tués », indique le spécialiste du djihadisme Romain Caillet dans les colonnes de l’hebdomadaire. Ce qui explique donc un nombre faible de « revenants ». Au milieu de l’année 2016, le ministère de l’Intérieur indiquait qu’environ 1 910 Français étaient acquis à la cause du djihad en Irak et en Syrie, dont 600 à 700 d’entre eux avaient fait le déplacement dans les zones concernées. Une menace démultipliée Cependant, malgré un faible nombre de revenants et un suivi judiciaire accru, Gérard Collomb précise dans le JDD qu’ « il existe d’autres menaces ». « Des individus qui pourraient être téléguidés depuis l’étranger, notamment par Al-Qaïda. Ou des personnes sans lien direct avec la Syrie, mais soumises à une propagande qui reste malheureusement très actives », observe le ministre de l’Intérieur. Et (…) Lire la suite sur LePoint.fr  

  Source: parti-de-la-france.fr  

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