Les autorités sont décontenancées face à ce phénomène hétéroclite, né hors de tout parti et syndicat, qui prévoit de déferler sur la France samedi 17 novembre.

Combien de Gilets jaunes déferleront sur la France  samedi 17 novembre ? Telle est la question qui taraude actuellement les forces de l’ordre. Si plusieurs manifestations ont été déclarées, les autorités craignent un mouvement spontané de bien plus grande ampleur et évoquent un « risque sécuritaire ». « Ce qui est difficile, c’est qu’on n’a pas une organisation syndicale – qui a l’habitude de faire une manifestation – qui l’organise. Par exemple, une manifestation, ça se déclare en préfecture. Là, très peu l’ont déclarée » : dès mardi 13 novembre, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner  s’inquiétait ainsi de la difficulté d’encadrer un mouvement qui s’est développé en dehors de tout cadre syndical ou politique.   Les organisateurs avaient jusqu’à 72 heures avant la journée d’action de samedi pour déclarer leurs manifestations en préfecture, « mais il y a sûrement un peu de souplesse », espère une source policière. « C’est compliqué, car c’est un phénomène hétéroclite, il y a des gens de tous les horizons », confirme Christophe Rouget, du syndicat de police SCSI-CFDT. « Ce sont des gens qui n’ont pas l’habitude des manifestations, qui peuvent ne pas les déclarer. Nos services de renseignements ont un gros travail » à fournir, ajoute-t-il. Suite sur Le point.fr

  Source: parti-de-la-france.fr  

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