Emmanuel Macron prendra la parole mardi, afin d’annoncer de nouvelles mesures, des mots qui auront une importance historique, étant ou ceux de la sagesse, celle d’avoir pris conscience des problèmes des Français sachant y répondre, ou ceux de la révolte, le président n’ayant pas pris la mesure des problèmes économiques et du pouvoir d’achat, répondant à côté.
Cette simulation part du principe que le président, n’ayant pas su répondre aux attentes des Français, déclenche un soulèvement national, une révolte sur la totalité du territoire.
Premier scénario
État d’urgence : Les gens descendent dans les rues pour s’en prendre aux institutions. Le premier ministre prend donc la décision de mettre en place l’État d’urgence, c’est-à-dire, prendre des mesures restreignant les libertés, comme l’interdiction de la circulation, couvre-feu, etc.… . Il peut décider d’assignations à résidence, la fermeture de certains lieux, l’interdiction de manifester et des perquisitions administratives. L’État d’urgence lui permet aussi de dessaisir l’autorité judiciaire de certaines de ses prérogatives. La révolte est matée, chacun rentre chez soi.
Deuxième scénario
État de siège : Les gens descendent dans les rues pour s’en prendre aux institutions, et les CRS déposent leur casque, rejoignant les manifestants. Les institutions sont prises, préfectures, mairies, hôtels des impôts, banques, etc…
Comme dans le premier scénario, le premier ministre prend la décision de mettre en place l’État d’urgence, mais, comme cela ne suffit pas, le chef de l’État fait appel à l’armée, mettant en place ce que l’on appelle un « état de siège », c’est-à-dire un dispositif législatif et constitutionnel permettant le transfert de pouvoirs de police de l’autorité civile à l’autorité militaire, ainsi que la création de juridictions militaires et l’extension des pouvoirs de police.
Dans ce scenario, les autorités feront des exemples, afin de mater totalement toute envie de rébellions. La force et la loi seront les seules règles.
Troisième scénario : la chute du président Macron.
Le président et le gouvernement démissionnent, le président de l’Assemblée Nationale prend l’intérim et organise de nouvelles présidentielles. Un nouveau président est élu, et tout rentre dans l’ordre.
Quatrième scénario : La révolte gagne, le président.
Le gouvernement et la totalité des députés et sénateurs sont renversés

  Source: gilles-ragnaud.fr  

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